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Facile d'avoir 12 au bac de PhiLo!

Philosophie

 

Facile d'avoir 12 au bac de PhiLo!

 

Mes seigneurs,

Je vais vous donner en quelques points, la possibilité d'avoir facilement la note de 12 au bac. Aujourd'hui, la philosophie est mise sur un piedestal tellement haut que personne n'arrive à comprendre son sens. Les grands auteurs et leurs écrits amènent les gens, nous en sommes, à nous écarter par incompréhension de cette façon de penser, qui se veut essentielle. Même dans le sens de la science, la philosophie a son importance. La philosophie n'a qu'une seule et vraie importance, celle de mettre les choses en contradiction, montrer le positif et le négatif de chaque chose, mettre les deux pôles en confrontation.

Avoir 12 au bac, c'est avoir 12 dans la vie, car ces règles de dissertations philosophiques sont des règles de vie quotidienne. Apprendre à analyser les choses nouvelles pour en tirer du bon sens et du mauvais sens. Ce remettre en question et tout remettre en question dans un but d'évolution. Avoir 12 au bac en philosophie repose sur deux choses, la construction et le parler sujet. Chaque paragraphe de votre dissertation doit être en rapport avec le sujet afin dans donner une réponse, sans cela le paragraphe en sera inutile. Il y aura une deuxième remarque importante afin d'atteindre ce 12 , cela sera de bien penser à faire une partie en pôle positif et une deuxième partie en pôle négatif. Tout cela en déduira bien évidemment votre conclusion qui pourra être plutôt neutre, positif ou négatif. Vous y rajoutez un peu de culture générale et quelques références philosophiques ou non et vous avez 15,16, voir plus.

Essayez pour les plus jeunes de l'appliquer en cours, même sur des dissertations de collège et pour les plus anciens comme moi, de l'appliquer chaque jour sur des questions, des choses nouvelles ou plus anciennes demandant de nouvelles réflexions. Vous verrez un réel changement dans votre façon de voir et de penser les choses. Ce qui implique bien évidemment un effort supplémentaire à la "moutonnade".

Maintenant, je ne peux bien évidemment pas vous obliger à lire de la philosophie, mais vous y trouverez un certain nombre de façon de voir les choses et de les creuser, qui pourront vous aider à voir les vôtres. Il y a un grand nombre d'auteurs, alors ne vous butez pas sur un seul, allez voir les autres et vous reviendrez peut-être à celui là par la suite.

A bientôt.

 

Frédéric Eiselé

 

Je me cache derrière la nourriture. Hypnose, Lyon, Villefranche

Poids

 

Je me cache derrière la nourriture.

Hypnose, anneau, gastrique, hypnotique, Villefranche, Lyon

"Un matin , je me lève en me disant que cela ne peut plus durer. Chaque matin, je me regarde dans cette glace et je n'ai plus l'impression de me retrouver. C'est décidé, je veux perdre du poids pour retrouver mon intégrité. " Hypnose villefranche sur Saone

Depuis longtemps chez Pertinence ZEN, nous sommes confrontés à ce besoin de trouver le poids idéal. IMC en main, "je veux devenir ça". Aujourd'hui, nous avons pris nos distances avec cette  conformité physique et chez Pertinence ZEN, nous proposons à nos partenaires de retrouver confiance en cette envie de manger qui leur jouent des tours. Apprendre de nouveau à la reconnaitre et à l'apprécier. Hypnose régime  Poids 2

Après toutes ces années d'expériences sur le sujet, nous sommes donnés les capacités de pouvoir aider nos partenaires à retrouver le chemin de l'équilibre alimentaire, qui se veut souvent être un équilibre général. Pas après pas, nous allons amener la personne aidée à retrouver la vue vis à vis de la nourriture et parfois même de la vie. Une fois que cette vision sera redevenue plus claire, la perte de poids va découler en toute simplicité. Les efforts qui seront à consentir demain, ne poseront plus aucunes difficultés. Hypnose poids

Vous souhaitez un copilote dans cette aventure ? Nous sommes à votre disposition afin de vous faciliter le choix des solutions et leurs mises en pratique. Notre accompagnement se déroulera en quatre phases, celle de l'orientation, celle de la résilience, celle de la création et celle de la tolérance.

A bientôt ? Hypnose, Villefranche sur Saône, perte de poids

 

Sans titre  Votre praticien

 

Pertinence ZEN

Le tabac, demain j'arrête ! Lyon, Villefranche, Hypnose

 

E cigarette 1

Hypnose, Lyon, Villefranche sur Saône, tabac , cigarette

Le tabac, demain j'arrête !

Hypnothérapeute tabac Lyon, Villefranche sur Saône

Je fume depuis de nombreuses années sans pouvoir me décrocher de cette cigarette, tout au mieux à réduire au travers de multiples substituts comme les patchs à la nicotine, les nicorettes, le Champix ou la cigarette électronique. Pourquoi aujourd'hui , je suis accroché tel(le) un(e) amoureux(se) à cette belle blonde ou cette belle brune ? Je l'aime ? Tabac, Hypnose, Neuville sur Saône

Nous vous proposons aujourd'hui, de faire un point sur votre amour pour le tabac. Analyser en profondeur cette addiction afin de se débarrasser définitivement et sans retour possible. "Je te quitte définitivement ma chère". Devenir un(e) non-fumeur(se) définitif(ve) et permanent(e), cela demande un arrêt en total accord avec son être et surtout avec son inconscient, afin de ne pas créer ou accentuer les névroses (frustrations) existantes. Cigarettes 2

Nous travaillerons de la question à l'hypnose. Nous franchirons les quatre étapes nécessaires à cet arrêt définitif du tabac: l'orientation, la résilience, la création et enfin la tolérance. Une fois ces quatre étapes franchies, l'accès au tabac sera devenu complètement obsolète. Vous verrez que le plus dur n'est pas d'arrêter, mais de faire le premier pas en direction de cet arrêt définitif. Hypnotiseur Tabac Lyon

Vous avez envie de changer d'état d'esprit vis-à-vis du tabac et de la cigarette. De ne plus fumer et cela définitivement. Pour des raisons diverses qui peuvent être d'ordres financier, de santé, d'entourage ou d'image, vous ne souhaitez plus toucher à la belle. Cette belle blonde, cette belle brune dont vous n'avez plus besoin aujourd'hui pour vous épanouir. Alors, contactez-nous et nous définirons votre chemin pour cet arrêt du tabac définitif. Arrêt du tabac Lyon

A bientôt ? Hypnothérapeute tabac, Villefranche

 

Sans titre   Votre praticien

 

Pertinence ZEN

 

La philosophie vue du bas. Un livre pour 2018.

 

 

J'avais envie d'introduire mon prochain livre qui paraîtra en 2018. Une petite mise en bouche avant l'échauffourée finale. Final pas tant que ça, car je n'ai point l'intention d'arrêter d'exprimer la philosophie du bas après ce livre.  Ce livre qui sera une vision philosophique, vue du monde du bas. Un regard de tout à chacun, qui sera orienté dans un sens ascensionnel, du bas vers le haut. Un bas qui voit et qui regarde le monde d'en haut avec ses yeux juvéniles et expérimentés à la fois.

Le monde invisible qui décrira le monde des lumières pour en apporter une analyse philosophique de la vie. Un rapport hiérarchique pour une fois inversé qui sera comme la remise de la médaille de la paix à un soldat inconnu. Car le bas n'aura aucunement le poids, ni la vérité de la hauteur, mais il sera au travers de son expérience, mettre à la lumière les supercheries de vie du haut vers le bas. De raconter, d'observer la chute, la chute du haut vers le bas et de décrire les mains accrochées sur les bords du haut pour empêcher cette chute inévitable vers le bas. Ce bas qui est l'enfer pour les gens d'en haut qui ne le connaissent pas. Le bonheur d'en bas au secours du bonheur d'en haut, dans un sens ascensionnel et vertical. Un peu de charité montante, un peu de pitié du bas vers cette hauteur chutant de tant à autre vers le bas et s'empressant de le quitter par peur de devenir comme eux, des gens invisibles.

Mais quel bonheur d'être invisible, car sans cela, je n'aurai aucunement la possibilité d'écrire ce prochain petit livret philosophique du bas. Etre transparent sans véritable pression, hormis celle de survivre dans ce monde du bas. Une facilité de pouvoir regarder, entrer dans le regard et la hauteur des gens rencontrés au cours de ce livre. 

Dans le ici et maintenant, dans le demain et toujours, nous tacherons de regarder les hauteurs pour en donner la meilleure analyse, vu du bas. Une analyse qui provoquera également le bas pour le mettre en hauteur et lui faire mieux connaître, les vérités du monde des lumières, du monde du tout en haut. D’emmener le bas à regarder le sommet de la pyramide sans baisser les yeux et d'en donner une vision plus ou moins éclairée en fonction de ses capacités d'homme et de femme d'en bas. Nous allons enfin balayer devant notre porte, nous les balayeurs du temps, les invisibles du temps, qui part ce manque de temporalité, il ne nous emportera jamais, ne nous voyant pas. Le temps ne nous est point compté les gens d'en bas. Le temps n'a aucune importance, le temps pour nous, il est déjà passé et nous le rattraperons jamais. Dans cette plénitude temporelle, nous émettrons des signaux vers le haut pour voir si les neiges des hauteurs auraient envie de fondre un peu et de couler un tant soit peu vers le bas. Un peu de fraîcheur qui serait bienvenue pour les gens d'en bas, parce qu'en bas, c'est l'enfer et il commence à faire un peu chaud.  A suivre...


Frédéric Eiselé

 

www.eiselebienetre.fr  

Ce matin, je me suis rencontré devant ma glace. (Hypnose Villefranche)

Masque

 

Ce matin, je me suis rencontré devant ma glace.

 

6h30, une brosse à dents dans une main, l'autre à contempler mes cheveux blancs. Un matin, toutes sommes pas très particulier, un matin comme les autres. Sauf qu'aujourd'hui, je me suis vu dans ma glace. Mes yeux grands ouverts, entre émerveillement et désillusion, je me suis regardé regarder mes cheveux blancs dans cette glace, qui n'est que le miroir de moi-même. Jusqu'à aujourd'hui, je ne m'étais jamais arrêté sur cette personne que je vois tous les matins dans cette glace, face à moi. 

Il est là, juste devant moi, à me regarder fixement, me posant tout un tas de questions avec son regard persistant. Ne suis-je pas le même ? Ai-je changé pour qu'il me remarque ? Suis-je si différent ? Je ne crois pas, les cheveux blancs peut-être ou les quelques rides qui séparent mon visage horizontalement et verticalement. L’expérience serait venue perturber mon réveil quotidien, me faisant prendre conscience de mon miroir, de l'homme que je suis. Cet homme d'une quarantaine d'années naviguant entre bien-être et reconnaissance. Cet homme ne sait-il pas perdu, pour se retrouver aujourd'hui face à son miroir. Comment le savoir, si cet homme s'est détourné de son chemin ou s'il est en droite ligne avec son destin. Le miroir aurait-il dû se briser ? Ou bien au contraire, il est resté là, face à lui. Fier d'être ici et maintenant, comme chaque matin devant lui à l'observer. Comment savoir si, à cet instant, le chemin de l'humain qu'il a décidé d’emprunter est le bon. Le bon ou le bien, qu'il a décidé d'apporter avec ses bagages. Son expérience au service des qualités de chacun. Bonifier l'humain, lui donner un sens sera son chemin. Ouvrir les yeux devant le miroir est devenu sa vérité, regarder en face, droit dans les yeux la vie et le gens qui l'entourent. 

La richesse sera dans les échanges, les rencontres et la joie de donner. D'amener de l'amour où il n'y en a pas. D'apporter le deuil où il en a besoin. Entre amour et haine, entre séparation et addiction, sa vie en sera dorénavant et peu importe la forme qu'elle prendra. 

Ce matin, je me suis rencontré devant la glace et je me suis plu comme cela. Changer certainement pas, évoluer avec bonheur évidemment.

Frédéric Eiselé

PowerPoint, c'est le moment de faire une pause.

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PowerPoint, c'est le moment de faire une pause.

 

Dans les années 90, PowerPoint met le bout de son nez chez Microsoft après le rachat de Forethought. Après des débuts un peu laborieux, l'ancienne génération préférant en rester au tableau blanc avec marqueurs. Ce logiciel est devenu incontournable, présentation de projet, animation de conférence, présentation photos de vacances et bien d'autres utilisations encore. Ce brave logiciel qui nous permet le temps venu de mettre en image nos dires et nos paroles.

Aujourd'hui, PowerPoint qui a eu tant de gloire, se trouve de nos jours dans une impasse. Nouveauté de son temps, il est devenu une banalité sans âme. Quelques choses que nous regardons sans même faire attention au présentateur du projet. Je ne veux en point dire que le présentateur est plus important que le projet, mais quand même. Il a souvent de belles choses à dire ce présentateur. On pourra d'ailleurs remarquer que les conférenciers remplis d'un peu plus d’ego, l'utilise de moins en moins par peur de se faire voler la vedette par PowerPoint. Car il s'agit bien de se faire voler la vedette. Combien de personnes attachent vraiment d'importance au conférencier, dans la mesure ou son discours est rempli de visuel ? Presque personne et c'est normal, le visuel étant beaucoup plus facile d'assimilation que l'écoute ou la lecture. On va plus facilement au cinéma qu'on ouvre un livre.

Pas de problème dans le fond, hormis qu'il nous a enlevé toute part d'imagination. On attend bêtement le diagramme résument les paroles de l'interlocuteur, sans même l'avoir écouté. Notre seule participation se résumant, le cas échéant à montrer une faute d'orthographe ou une erreur de chiffre dans le graphique. Là, où je veux en venir aujourd'hui, c'est qu'une réunion ou une présentation de projet ne doit pas se résumer en un visionnage de PowerPoint avec conteur. Au bout de 20 minutes et là je suis large, tout le monde commence à bailler. C'est le moment de pause de la journée.

Alors, Mesdames, Messieurs, je ne veux pas faire le vieux jeu, mais à force de vouloir la jouer 3D, les dialogues et les scénarios sont devenus bien médiocres. Cela tape à l’œil au premier regard, mais derrière, il n' y a rien. Dommage, car le projet est top, mais rien.

Je ne suis pas en train de dire qu'il ne faut plus utiliser de support visuel pour vos présentations, mais plus PowerPoint. Construisez votre présentation autour de vous et de vos connaissances au projet. Comme nous dit notre Président : « C'est mon projet pour la France » . Vous avez déjà vu un président faire son discours autour de PowerPoint ou un religieux faire ses louanges à son auditoire avec PowerPoint ? Bien-sûr que non, car le contenu de leurs paroles étant bien plus important que n'importe quel graphique ou schéma.

De vous à moi, si vous voulez garder un auditoire à l'écoute, faites le participer. Soyez interactif, poussez le un peu dans ses retranchements en lui posant des questions. Faites que cette présentation ou cette conférence ne soit pas la vôtre, mais bien celle de vos auditeurs. Qu'ils imaginent leurs projets. Et là vous verrez la différence. Prenez la posture d'un animateur et votre projet deviendra le projet de votre client. 

Mais, s'il vous plaît, garder PowerPoint pour présenter vos photos de vacances à belle maman et à beau papa.  

 

 

Frédéric Eiselé

"Le gai savoir" et les vérités. (hypnose Villefranche sur Saône)

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"Le gai savoir" et les vérités.

 

 

Mes ami(e)s,

 

Avec un peu moins d'élan qu'un présentateur radio, je vais m'engager à disserter avec vous sur l'état d'hypnose. Un terme grandement utilisé, qui sera tantôt infantilisé, tantôt mis sous le couvercle de la science. Et oui, cet état que nous retrouvons quotidiennement au travers de nos activités. Je marche, je mange, je conduis et bien d'autres situations imbriquées dans notre esprit depuis notre tendre enfance, si innocente à son commencement.

Innocence me parlerez-vous aujourd'hui, quand sous couverture de notre recyclage et de notre voiture électrique, nous nous sentons éco-responsable. Quelle belle forme d'hypnose sociale qu'est cette tendance bio-chimique aliénant complètement notre pouvoir décisionnel du bon ou du mauvais. "Running-Man " invétéré, je dois-être pour me munir d'assez de dynamisme post-mortel. Je cours, je cours du réveil au soir. Des chanceux auront un moment de répit dans les bouchons ou dans un retard de train.

On parle de rentrer en hypnose lorsque nous passons la plus grande partie de notre journée dedans et heureusement car si je devais conscientiser tous les faiseurs de gueules du métro, il y a longtemps qu'un python en chanvre serait enroulé autour de mon cou.

Quelle belle supercherie cette hypnose, une sorcellerie supplémentaire, une nouvelle corde à mon arc me dirait-on. Chouette je vais prendre le pouvoir sur les autres. Raté, j'arrive tout juste à avoir le contrôle sur moi-même. Quelle belle rigolade quand j'y pense "dors". Lol, moi qui fait des insomnies répétées. C'est bien un peu fou cette pseudo mise sous contrôle attendant le miracle que nous n'avons pas obtenu à Lourdes l'été dernier. Comme si un Dieu quel qu'il soit pouvait d'un claquement de doigt vous dire d'arrêter de rouler en diesel car ça pollue. Merde! Je suis nul alors.

Non, je me rassure à la quantité d'argent dépensé par les Etats pour vous faire sortir du"pattern"diesel. Je dis bien "vous", car moi je roule en essence. J'ai peut-être un train de retard financier, mais sur ce coup là, je vais en gagner.

Tout ça, pour en venir au fait que l'hypnose est un fait existant prouvé par la SCIENCE. Cette science qui a le pouvoir du vrai et du faux. Nous avons eu de belles imageries, nous prouvant l’existence du facteur hypnose. Heureusement que cette science ne nous a pas encore prouvé l'existence de l'esprit, sinon je me retrouverai d'un seul coup avec une recrudescence de clients. Je m’égare, je m'égare, je m'égare, dormez. Non bien entendu, sinon j'aurai l'air de quoi si je vous hypnotisais en donnant une critique de l'hypnose.

Je vais en finir avec cette hypnose en vous apportant la VERITE. Voilà, je recommence à jouer à l'hypnotiseur ensorceleur. Arrêtons vite cette mascarade car aujourd'hui, la plus grande problématique de l'humanité n'est pas dans cette pseudo-vérité hypno-scientifique. Au regard, de l'actualité nous devons nous atteler à nous préparer psychologiquement et à sortir de ce niveau d'hypnose afin de reprendre un temps soit peu le contrôle de nos émotions. Un contrôle de soi qui ne devra pas être la création d'une nouvelle couverture hypnotique dans le but d’émettre le plus grand déni de notre vie, mais bien de casser le pattern existant.

Et mes ami(es)s, si je peux vous donner un tendre conseil, seule la philosophie pourra un temps soit peu vous éclairer sur vos connaissances. Le moi, le vous, se retrouverons étrillés par cette philosophie de bas étage. Mais cette philosophie s’efforcera de ne pas laisser votre imagination prendre le dessus et émettre des faussetés idéalistes. Deux vérités en valent mieux qu'une, pourrait-on dire. Mais une vérité, la vôtre, serait déjà une belle victoire. Une victoire que je vous souhaite avec toute la légèreté qu'elle apportera à votre existence, par la connaissance du "je".  

Mes ami(e)s, en attendant que vous sortiez de vos états d'hypnose actuel, je vous donne l'adresse où je vous attendrais dorénavant,  "Chez Simone" rue du Gai Savoir à Saint Clair.

 

Frédéric Eiselé

 

Le manager de Paris

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Le manager de Paris

 

 

 

Plait-il mes ami(e)s,

 

Je n'entends rien, mes oreilles proprement bouchées par la cire incandescente de l'accordéon de Gus Viseur. J'enchaine les rues de Paris à la recherche du manager de Paris. Terrasse de café après terrasse de café, grande Dame après grande Dame, Monsieur après grand Monsieur, je recherche toujours le manager de Paris. Coin de rue après coin de rue, boulevard Saint Germain, avenue Emile Zola, me voilà comme un bêta aux Champs de Mars devant une structure tout à fait étrange, que les Parisiens noment la Tour Eiffel. Rempli par ma béatitude habituelle, je me demande bien à quoi peut ressembler le manager de Paris. Bureau après bureau, usine après usine, je n'ai pas trouvé le manager de Paris. A peine quelques garçons de café, mais pas la moindre trace du fameux manager de Paris. Mais sais-je vraiment à quoi il ressemble le manager de Paris, n'est-il pas un garçon de café, qui sais-je, je l'ai peut-être ignoré lorsqu'il était face à mes yeux. Tant pis, je vais continuer ma route dans les rues de Paris avec la certitude que sa rencontre ne va pas me tarder.

Me voilà maintenant, que je me mets à rêver de parisienne. Une jolie parisienne serait-elle ? Une si grande dame qu'elle me ferait petit à sa rencontre. Une si grande dame que même la tour Montparnasse serait absente par sa présence. Une si grande dame avec son si beau regard que la bienveillance ne lui manquerait pas. Un si beau regard que nous suivrions sans fait compter. Ce manager de Paris qui serait une grande dame avec ses très longs cheveux remplis de leurs suffisances qui pourraient tous nous entourer et nous apporter chaleur quand l'hiver se mettrait au gel. Elle me plait bien cette idée que le manager de Paris soit la belle de mes rêves. Cette belle qui tournoie autour de moi au son de l'accordéon, m'apportant toute la joie dont il me fait bonheur pour travailler jour après jour. Cette belle manageuse qui me fait tant plaisir de rencontrer afin de pouvoir entamer cette danse qui nous mènera où je ne sais. Mais ce que je sais, c'est que le manager de Paris est et sera pour moi, cette grande dame aux longs cheveux remplie de bienveillance qui sera me rassurer et me botter les fesses le moment venu.

Bien aujourd'hui, dans cette allégresse qui m'entoure, je suis toujours à la recherche du manager de Paris. Ni blonde, ni brun , ni brune, ni roux, ni rousse, ni chauve n'est venu perturber ma recherche du manager de Paris. Mon rêve, n'est-il qu'un simple rêve, mais rêve qui aura ma suffisance en m'apportant à lui seul son réconfort. Au son de l'accordéon de Gus mon rêve ne sera que plus beau et émerveiller, pour me donner la joie et l'espérance de rencontrer un jour la grande dame de Paris, le manager de mes rêves.

 

Frédéric Eiselé       

La qualité de vie au travail, c'est pour les fainéants (Lyon)

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La qualité de vie au travail, c'est pour les fainéants.

 

 

Mes ami(e)s,

Aujourd'hui, ce petit article où je vais m'atteler à ne pas faire trop de fautes d'orthographe. Je m'engage tellement à trouver du contenu, que les fautes s’évanouissent sous mes yeux. Je me permets en même temps de remercier tous ceux et celles qui me lisent jour après jour.

L'actualité est au fainéant. Alors de ce fait, deux ou trois soubresauts plus loin, je me retrouve avec toutes nos ambitions de qualité de vie au travail. Une qualité de vie qui voudrait prendre la couronne de la rentabilité. L'homme avant les chiffres. Suis-je un fainéant alors ? Moi qui ne passe pas une journée sans parler de QVT. Un fainéant qui veut travailler ? C'est bizarre non ?

Quand on voit le nombre de synonymes que nous pouvons trouver à fainéant, de rossard pour les plus talentueux à tire-au-cul pour le plus cancre d'entre-deux. On préfère encore que notre fils rentre dans les ordres qu'il soit fainéant. Mais quelle est cette maladie qui rend les gens tellement flemmards qu'ils ont envie d'en faire le moins possible et surtout en étant heureux. Ces tir-au-flancs qui ne trouvent aucun plaisir à porter un sac à même le dos et qui préfèrent en prendre plusieurs à la fois, sur une charrette.

Ne croyez pas que seul la productivité nous a amenée à l'outillage et à la mécanisation actuelle. La rentabilité passe aussi par les fainéants. Par son envie propre à cagnarder, il s'est soustrait au maximum des tâches qui lui sont ingrates. Et elles sont nombreuses ses activités qui lui sont répugnantes, que n'importe quel vrai travailleur aurait fait sans rechigner.

De nos jours, nous parlons sans pouffer de rire d'IA, de robotisation, d'informatique et de téléphone portable. Ce n'est pas des inventions de fainéants ? Pourquoi n'allez-vous pas dans le bureau de votre voisin avec vos petites jambes au lieu de lui téléphoner ? Espèce de feignasse vous dirait les anciens. Ces anciens qui nous regarderaient bien d'un air oisif en nous voyant remplacer petit à petit par la machine. Eux qui ont tant trimé dans les usines , les mines et les champs. Pauvre de nous avec notre burnout.

Alors, quand maintenant vient l'air de la qualité de vie au travail, que devons-nous dire à notre future génération. Vous êtes des propres à rien ! Ou allons-nous considérer que ce nouveau challenge de flemmardise peut-être bien plus productif que de travailler sans un soupçon de bienveillance les uns pour les autres. Améliorer le travail d'autrui pour que le mien s'améliore également. Le bien-être commun au service d'une productivité commune. Du communiste vous allez me dire. Non juste du bon sens. Le bien commun au service de mon égoïsme et non le contraire. Car la QVT du futur passera par "un pour tous, tous un", même s'il se veut inéquitable, il sera dans un sens et un même sens. Le bien-être de chacun. Faisons que "nos vauriens" d'enfants puissent travailler avec une qualité de vie digne de ce nom. Notre philosophie changera, notre qualité de vie changera.

Toute ma bienveillance mes ami(e)s 

 

Frédéric Eiselé

La bienveillance, c'est donner des Porche aux employés et laisser venir le manager à vélo. (Lyon)

Bycicle

 

 

La bienveillance, c'est donner des Porche aux employés et laisser venir le manager à vélo.

 

 

Mes ami(e)s,

Aujourd'hui, j'aimerais m'entretenir avec vous sur un sujet mainte fois traiter dans les médias et les réseaux sociaux. Je vais me permettre de revenir dessus, car nous assistons à une plénitude de reprises promotionnelles sans grands concepts. Pourtant, le sujet de la bienveillance au travail possède un très grand champ des possibles, avec une multitude de façon de le moissonner.Dans cet article, je vais tenter de vous proposer ma façon de cultiver la bienveillance au travail et plus particulièrement dans le domaine de la conduite des hommes, que nous appelons de nos jours le management.

Autrefois des chefs, les managers se font les encadrants de personnels ayant à effectuer de différentes tâches dans les mondes primaires, secondaires et tertiaires. Ces encadrants ont comme objectifs d’amener leurs équipes à réaliser les tâches qu'ils leur sont données de faire. Tantôt directeur, tantôt encadrant, tantôt productif ou administratif, les managers sont des personnes multitâches. Un peu comme le couteau Suisse de son équipe, le manager doit faire en sorte de palier à tous les déboires de son équipe dans un but  d'obtenir les meilleurs résultats. Des résultats qui lui sont souvent attachés par les objectifs qu'ils lui sont fixés tout au long de l'année. Des objectifs de réussites qui se veulent la plupart du temps productif ou commercial. Rare sera l'objectif de conservation de personnel. On trouvera plus facilement des phrases comme: "vous savez, il y en a plein d'autres qui attendent pour prendre votre place, alors si vous n'êtes pas content.......".

Quelques entreprises s'attellent à essayer une approche du management de conservation, mais cela reste très financier et peu humain. La facilité étant au pouvoir financier et à son pouvoir de brillance immédiat. Le pouvoir humain étant plus indolore et surtout beaucoup moins instantané.

Nous avons également la nouvelle approche startup qui se veut plus conviviale, tutoiement, babyfoot, open space, méditation, ....... Cette convivialité et cette tentative d'entreprise "pseudo anarchiste" où il n'y a pas de patron, cela reste un cache œil de la vérité. Vous avez déjà fait de la collocation ? 

Le véritable fléau de la bienveillance est bien dans l'emploi du mot bienveillance. Cet emploi induit directement un rabaissement à l'autre. Pourquoi demander un rabaissement lorsqu'un simple équilibre suffirait. Un simple équilibre permettant à chacun de ne pas être en port à faux. Un équilibre entre action et réaction. Ne pas mettre en application cette devise militaire au pied de la lettre. Prendre le temps de la conséquence. Visualisé les conséquences directs pour l'entreprise et indirects au travers de son personnel. Prendre en considération que la moindre décision à un impact sur l'Homme et aussi sur la machine et non pas seulement sur les chiffres. Car avant les chiffres, il y a les Hommes et les machines. De simples places de parkings réservées pour la direction ont un impact sur le personnel, alors imaginez.

De nos jours, nous sommes dans une face de déni en prônant une pseudo-gentillesse en entreprise, ce qui est le plus gros mensonge que nous pouvons nous faire. Et l'équilibre vérité et non-dits fait également parti d'un management qui se veut plus pertinent. Alors, mettons nous au travail et regardons la vérité en face. Une entreprise a besoin de travailler sur un grand nombre de points comme la sécurité, le risque, la propriété........ Et pour faire avancer tous ces curseurs vers le vert, ce n'est pas la médecine, mais bien la philosophie et la sociologie qui le pourront. Sinon autant faire son contrôle technique directement chez le garagiste.

Il n'y aura pas de management pertinent sans travail sur la qualité de vie générale de l'entreprise. Dans le cas contraire, c'est donner des Porche aux employés et laisser venir le patron à vélo et cela n'est pas raisonnable, même dans un monde anarchiste ou "startupien".

 

A bientôt mes ami(e)s.

Frédéric Eiselé

L'hypnose et son double sens (Villefranche sur Saône)

Bio

 

L'hypnose et son double sens.

 

 

Mes ami(e)s,

 

Je vous écris en ce jour pour m’émanciper de tous les copier collés sur l'hypnose. Cette hypnose que chacun veut en faire une science de la transformation et de la manipulation mentale. Une manière de faire et de défaire les nœuds de notre esprit. Cette hypnose que nous voulons revêtir d'une blouse blanche afin de lui donner une raison d'être et peut-être même une vérité. Cette hypnose pourtant bien mieux utilisé par les nez rouges et les contes du soir. Une hypnose remplit de rire et de larme, nous transportant d'image en image, tout au long d'une histoire. Cette histoire qui nous endort, qui nous fait rêver au futur de notre nuit d'enfant, rassuré par la douce voix de notre maternelle.

On peut hypnotiser avec un pistolet ou une mitraillette. Apporter l'étonnement et la peur, faire de l'angoisse un focalisateur dans un but d’inhiber toutes réactions.

On peut hypnotiser avec le majestueux, être la référence, être le héros, la fontaine d'où l'eau qui en coule est un breuvage de jouissance.

On peut hypnotiser par la douceur, les caresses, les mots doux, la voie qui vous rassure et vous attendrit jusqu'à en devenir liquide.

On peut hypnotiser par l'émerveillement, le rire, le jeu, apporter la joie et le bonheur, supprimant toutes résistances à l’accueil de soi et des autres.

On peut hypnotiser par......., tellement de choses qu'il est bien difficile d'en donner un modèle bien précis, même si le balisage pourrait en rassurer certain.

"J'hypnotise, tu hypnotises, on s'hypnotise"

Aujourd'hui la problématique, de vous , de moi, n'est pas dans la recherche de l'hypnose, car elle bien naturelle et souvent inconsciente. Répétez donc un mouvement plusieurs fois et il vous sera acquis. Un rien et vous êtes en hypnose et heureusement sinon vous serez en réflexion permanente de tout ce qui vous entoure. Vous ne pourriez plus faire un seul pas sans y penser.

L'hypnose est une défocalisation de l'objet, ce qu'on appelle l'automatisation. Si l'objet vous convient, vous l'acquérez et vous n'y pensez plus. C'est seulement quand cet objet va vous nuire que vous allez repenser à lui et essayer de ressortir de l'hypnose qu'il vous procure. Et c'est bien là, où mon chemin se sépare avec un grand nombre de pratiquant de l'hypnose. Je ne vous hypnotise pas, mais je vous aide à en ressortir. 

Cette différence est grande, car elle donne d'une certaine façon raison au monde médical sur la séparation de l'hypnose analgésique avec les autres hypnoses. Car l'hypnose analgésique est la seule forme d'hypnose emmenant le receveur à s'hypnotiser afin d'oublier l'objet, le patient ne pouvant pas se séparer de sa douleur.

L'utilisation de cette forme d'hypnose ne devrait en aucun cas être utilisée pour l'arrêt d'un objet comme le tabac par exemple. Le but n'étant pas de faire oublier l'objet au partenaire, mais qu'il s'en débarrasse et qu'il ressorte de l'état d'hypnose provoquer par la consommation du tabac. Faire un déni de l'objet provoque à plus ou moins long terme, soit une reprise soit une forme de dépression. La même réflexion se porte sur le poids et les éternelles "yoyo". 

Bien des divergences pourront être apportées à cette réflexion. Ce raisonnement n'engageant que ma manière de voir mon travail et de l'effectuer. Mais sachez qu'une séance d'hypnose, c'est d'abord un accompagnement qui se construit avec le partenaire. Tout comme un cours de philosophie où le professeur vous lit ses fiches et un autre qui va construire son cours avec ses élèves. 

"Pourquoi met-il nécessaire de manger ?"

Le travail peut enfin commencer. Un travail qui se veut beaucoup plus profond et responsabilisant. Car la seule manière de sortir d'un Amour, c'est en le visualisant. Ce qui nous ramène encore une fois à la devise de Pertinence ZEN: "Situer, éclairer, inventer, avancer, transformer et murir".

 

Merci mes ami(e)s et à bientôt. 

 

Frédéric Eiselé

La crise migratoire, entre imagination et mort

 

 

 

La crise migratoire, entre imagination et mort.

 

 

Mes ami(e)s,

Je me permets encore une fois de vous poursuivre en cette nouvelle journée d'aout. La raison est sans aucun doute aussi inutile qu'à l'habitude, mais l'intention est toujours aussi résolument tournée vers le sens positif. L'écrit ici présent ne portera aucune modification à la rotation de la terre, mais il aura au moins un tant soit peu sorti votre esprit de la tâche dont il était occupé.

Ce matin en plongeant sur le fil de l'actualité, on ne peut ignorer le drame Espagnol. Ce drame qui nous ramène directement à nos propres souffrances subies il y a si peu. Un drame qui nous met directement en ressemblance et qui nous touche bien plus qu'une hécatombe africaine. La logique étant par le risque de recevoir l'identique. Défaut faisant au SIDA que nous avons eu le plaisir de partager avec notre continent voisin L'Afrique.

Je ne peux pas m'empêcher aujourd'hui d'amener à comparaison le flux migratoire actuel à celui des "boat people" de la fin des années 70. Ces millions d'indochinois qui ont migré à travers la planète pour fuir le communisme. Ce communisme qui a été amené à horreur pour favorisé cette explosion migratoire. Ce déplacement de population qui a été bien plus important que pendant les guerres le précédent, guerre d’Indochine et guerre du Vietnam.

En la situation actuelle, nous en sommes dans la même schématique. A la différence que nous avons créé deux problématiques migratoires en une. La première dût aux guerres contre l'Etat Islamique et la deuxième par la propagation de l'eldorado Européen au détriment de l’auto-propagation. La crise du Moyen-Orient n'a jamais cessé depuis des centaines d'années, mais cela n'a jamais provoqué un tel raz de marée migratoire. Les réfugiés venant de l'orient ont toujours existé mais jamais dans de tel proportion. Pourquoi, aujourd'hui, un si grand déplacement de population ? Ipso facto, nous pouvons lier la première problématique migratoire à la deuxième. La famine, les guerres Africaines, cela n'est pas une nouveauté. Mais pourquoi alors aujourd'hui un tel engouement pour l’expatriation ? Par ces deux interrogations, nous allons pouvoir lier nos deux migrations actuelles à celle des années 70. Ces flux d'hommes et de femmes ont la même allégeance à le pourquoi autant et maintenant. 

Ils y a-t-il une ouverture d'une brèche ? Un phénomène de mode ou tout simplement une incitation à l'exportation humaine par des gens ayant encore moins de scrupule que ceux qui font la guerre. Et à mon sens aujourd'hui, là est bien le plus terrible dans ces migrations. Vous avez la migration forcée par la mort et vous avez la migration forcée par l'imaginaire. Par la mort vous n'avez pas le choix, mais par l'imaginaire, le choix est bien présent. Laisser de l’existant pour un monde meilleur, une forme de conquête de l'ouest sans armes. Mais avec une grande différence et qui n'est pas des moindres. Les amérindiens ne sont en aucun point les instigateurs du flux migratoire Européen qu'ils ont eu à subir. Ce qui n'est absolument pas le cas dans les flux migratoires du 20ème siècle et de notre début du 21ème, où là, le receveur est bien malheureusement le créateur du problème qu'il soit imaginaire ou bien réel. 

Dans la question, faut-il les accueillir ? Le racisme est-il infondé ? Qu'en pensez-vous ? La réaction normale, qui peut-être même comprise est le racisme. Le but en soi de protéger son butin. Mais humainement est-il bien possible de laisser mourir les 3/4 de la planète pour qu'1/4 vive dans l’opulence ?       

Sur ce, je vous souhaite une bonne fin de migration estivale.

Frédéric Eiselé

Pourquoi je me déplace ?

 

 

 

 

Pourquoi je  me déplace ?

 

 

Mes ami(e)s,

 

Cet article aujourd’hui, qui ne se veut ni plus ni moins de parler d’un sujet qui me touche tout particulièrement en ce moment, étant en développement de mes consultations via SKYPE. Ces quelques lignes dans un but de vendre le produit ? Peut-être, mais pas seulement, car j’aimerais traiter le sujet avec un horizon plus large afin dans apporter le pour et le contre.

Avec l’apport des technologies actuelles, Iphones, tablettes, ordinateurs, nous avons amélioré considérablement nos moyens de communications. Fini le téléphone gris avec un tortillon en guise de

fil. De nos jours nous pouvons téléphoner sans avoir besoin d’émettre un crédit à la banque. Quoique, si vous voulez un Apple, un crédit peut être nécessaire pour l’achat du téléphone.

La qualité de nos outils de communications actuels nous permet même de nous voir dedans, quel heureux évènement pour ceux qui ont connu le minitel. Cette modernité nous porte à croire que bientôt nous n’aurons bientôt plus besoin de nous déplacer. Une phrase que vous auriez pu entendre dans les années 80 avec l’avènement de l’ordinateur grand public. Et bien aujourd’hui, nous y sommes, mais nous consommons toujours autant de papier et nous nous déplaçons encore plus et plus loin. Que c’est-il passé ? Le besoin du vrai de l’authentique, le contact du corps ? Où tout simplement la peur du changement ?

2000, ça y est, on amorce la bascule en douceur du sans papier et de la numérisation. Que le chemin a été dur, un chemin qui me semble encore plus difficile que l’apparition du travail sur ordinateur. De nos jours, nous restons encore dans le choix des armes avec ou sans papiers, mais la fin ne serait que tarder. Cette nouvelle génération qui ne connait que l’informatique, ne sait que faire des livres et des stylos à plumes.

Pour le papier, la cause est entendue, mais quand n’est-il de nos déplacements ? Il est vrai que nos sociétés pratiquent de plus en plus la visioconférence, mais nous restons quand même bien ancrés

dans nos bonnes vielles réunions. Pour quelles raisons ? Le contact humain ? Où tout simplement de bonnes vieilles habitudes dont nous n’arrivons pas à nous débarrasser. Pourtant le coup pour l’entreprise reste faramineux, surtout quand il s’agit de déplacer toute une équipe dirigeante (Train, hôtel, taxi, repas…).

Pour ce qui est du particulier, à la fin du 20 siècle qui aurait cru qu’il reste le moindre magasin comme nous les connaissons. Tout le monde avait tavelé sur l’informatique et ses commandes par internet. Commandes, dépôts, livraisons, la cause était entendue. Et bien non, la résistance est là et semble perdurer par la construction de nouveau méga centre de consommation. Nos habitudes sont les plus fortes, nous ne pouvons pas nous passer de Claude François, nous ne pouvons pas nous passer d’aller tourner dans les rayons des grands magasins. Il faudra attendre cette nouvelle génération pour que le changement de consommation se met véritablement en place.

Et je ne parle pas du besoin de s’expatrier dans le bout du monde pour passer des vacances. Allez faire le selfie, devant le monument. Photoshop et hop c’est fait. Pas besoin de dépenser un salaire pour quelques photos. Vous avez de nos jours, le monde à la portée de quelques clics, les visites des plus grands musées et des plus beaux monuments. Jamais ne vous pourrez voir le musée aussi bien qu’il vous est présenté sur internet. Alors pourquoi ? Le contact avec la foule, les bouchons, l’attente à l’aéroport, le décalage horaires, la nourriture ? Effectivement de retour au bureau, on peut dire : « J’y étais ». Un peu comme dans les années 70/80, où l’on collectionnait les autocollants de nos victoires touristiques sur notre voiture.

Il est peut-être tant de changer ? Je ne dis pas de rester cloisonner derrière votre ordinateur. Mais à l’heure où on nous parle d’éco-responsabilité, il serait bien de commencer par le début, réduire nos déplacements. Vous me direz que l’informatique et qu’internet sont des supers polluants, plus que nos déplacements inutiles ? Je pense que nous en sommes bien loin. Pour ce qui est des emplois, la délocalisation des usines est un bien plus grand malheur et là tout le monde s’en accommode, au vu des prix d’achats de leurs nouvelles voitures, pour se déplacer.

Bref mes ami(e)s, ce petit élan d’écologie, car s’en est un véritable. La réduction de nos déplacements se fera au même titre que la disparition de notre bon vieux diesel dans nos voitures particulières. Et à même de subir un changement autant le provoquer et l’anticiper et c’est pour cela que chez Pertinence ZEN nous vous proposons les consultations philosophiques et d’hypnoses par SKYPE. Vous voyez l’instant pub n’aura pas été long.

En attendant, les maîtres mots de cet article sont subir et provoquer. Alors, n’attendez pas provoquer. 

 

A bientôt

Frédéric Eiselé

La princesse de l'univers

Princesse mononoke

 

La princesse de l'univers

 

Mes ami(e)s,

 

J'ai envie de partir me dit la princesse. Mais partir où ? Dans mes rêves, ses rêves qui portent mes pensées jour après jour. Des tous petits rêves de bienfaisances, qui ne font pas de mal à personne, tout du moins je l'espère, car en fait je n'en sais rien. 

Princesse, tes rêves te disent d'aller où ? Mes rêves sont de partout, tantôt là, tantôt pas là. Ils débordent mon imagination tellement ils sont nombreux et grands. Je ne peux les arrêter où je ne veux pas les arrêter, car ils me font du bien. Ils s'envolent, ils déploient leurs ailes et me demandent de partir avec eux. De partir dans le monde lointain du "je ne sais où", le tout et le rien à la fois.

Ce soir, comme tous les soirs, je me reglisserai sous ma couette avec délectation en attendant que mes rêves viennent me chercher pour aller dans le monde du "je ne sais où". Un monde si merveilleux, car il est le mien, le mien seulement. Un lieu où il n'y a pas de règle ou tout est libre et désordonner.  J'attends sagement le rangement de toutes ces images de mes rêves. Elles s'agglutinent sur les vitres de mes yeux, s'écrasant comme peut l'être l'oiseau. L'oiseau de mes rêves.

J'ai envie de voler me dit-elle en souriant. De voler comme l'oiseau de mes rêves. De partir rejoindre mes rêves et ne pas revenir, jamais. De voler à ne plus en pouvoir, ne jamais m'arrêter, car mes rêves sont trop merveilleux pour qu'ils s'arrêtent un jour. Le plus beau de mes rêves, il est toujours. J'attends, j'attends, j'attends, j'attends l'oiseau, le dernier oiseau de mes rêves qui ne me ramènera au jamais du retour.

Je ne te reverrai plus princesse ?

Mais beau prince, je suis déjà partie. Derrière l'oiseau je suis déjà. Cet oiseau qui est le mien, cet oiseau qui ne m'a jamais quitté. Cet oiseau qui est l'Amour. L'Amour que tu me portes depuis toutes ces années. Je suis tout, tu n'es rien, je ne suis rien, tu es tout. Un jour princesse de l'univers, un jour princesse de l'invisible. Mais cela ne fait rien, mes rêves sont bien plus fort.

L'oiseau emmène-moi et ne me laisse plus revenir, à jamais. L'univers est si beau que je veux continuer en être la princesse. La princesse de ton univers.  

 

Frédéric Eiselé

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Puis-je vraiment être responsable du remous de cette mer qui m’entoure ?

Migrants flowers

Lyon Trévoux

 Puis-je vraiment être responsable du remous de cette mer qui m’entoure ?

 

Mes ami(e)s,

 

Je suis bien embarrassé en cette après-midi, chevauchant de la musique zen et mon café. Pas très compatible, l’excitant et le calme. Pourtant, c’est bien cela que la vie nous demande, l’énergie et la retenue. Proprement dit, je dois rester vivant sans faire trop de vague pour ne pas noyer mon voisin. C’est un peu facétieux comme discours. Puis-je vraiment être responsable du remous de cette mer qui m’entoure ? Je me débats tant bien que de mal, pour garder la tête en dehors de l’eau. Cela provoquera forcément des vagues.

La raison me dit, que j’ai cas me laisser flotter au lieu de me débattre comme un forcené, à qui on aurait mis des chaînes.  Mais, ne suis-je pas un forcené qu’on aurait jeté à la mer ?

Ne puis-je pas, alors, faire moins de remous ? Garder les chaînes qui me sont existentielles, pour laisser les autres sombrer au fond de cette mer. Ces chaînes qui m’obligent à me débattre jour après jour. « Moins tu posséderas, moins les remous de la vie seront importants ». Cette raison, qui m’incite à me lier au minimum afin de réduire ma consommation d’énergie pour me débattre afin de rester à la surface. Cette énergie qui provoque des agitations incessantes autour de moi.

« Tu dois toujours te lier à ce qui t’es cher et seulement à cela » Une citation que nous pourrions attribuer à maitre Yoda. A notre époque, où le lien, nous paraît fondamentale. Plus je possède de liens, plus j’ai l’impression de richesse. Mais la sagesse, nous dirait : « Plus tu possèdes, moins tu as le temps de tant occuper et plus ton empire devient fragile ».

Pour garder la tête hors de l’eau, les liens doivent être solides et peu nombreux. La force mise dans le tissage de ses liens, qu’ils soient des objets ou des êtres, cette force doit être remplie de prudence et de patience. Ses liens par leurs raretés feront la plénitude de la surface de la mer. Moins, il y aura de vagues, plus la vie s’en trouvera confortable. La résistance du lien facilitera l’émersion de l’être à la surface. Cette surface qui n’attend qu’un battement un peu trop prononcé, pour provoquer un raz de marée implicite.  

Notre véritable éco-responsabilité n’est-elle pas dans la qualité des liens que nous créons ? N’est-elle pas dans la durabilité des choses, que dans le nombre. La surconsommation n’est-elle pas seulement dans un mauvais choix de nos liens, dans l’impatience de liens forts et dans la création de multiples liens de mauvaises qualités. Ne pouvons-nous pas réduire notre consommation de café et de musique zen, pour retrouver le vrai sens des choses. Les choses existentielles.

Une existence qui se veut bien simple, si l’on ne se transforme pas en bagnard. La vie et sa dureté se suffisent à elles-mêmes à nous créer des liens, des liens existentiels. A nous maintenant, d’avoir suffisamment de tempérance, pour ne pas rajouter un trop grand nombre de liens dit existentiel. Ce trop de liens qui nous dirigerait petit à petit vers une immersion profonde et la noyade.

La solution bouées me direz-vous ? Evidemment, le temps d’apprendre à nager, mais après, pensez-vous que cela peut durer ?  Un jour, il faut bien apprendre à nager sans. Couper le cordon ombilical pour en faire un lien solide. Un lien existentiel.

Pensez-vous que l’éco-responsabilité, passent en mangeant des tomates BIO, en roulant en voiture électrique ou bien trillant ses déchets ? Ou bien, en réduisant ses liens pour en faire des plus solides et de plus durable. Moins de liens, moins d’énergie. Moins d’énergie, moins de vagues. Moins de liens pour moi, autant de liens disponibles pour les autres. Plus de partage, moins de vagues.

N’est-ce pas cela, le véritable développement durable ?

 

Frédéric Eiselé

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Consultation philosophique et orientation scolaire. Lyon

Enfants

Consultation philosophique et orientation scolaire

Mes ami(e)s,

 

Aujourd'hui, je vais être un peu hors sujet. Je vais vous parler d'école lorsque nous sommes en pleines vacances estivales. Quoi de mieux que les vacances pour faire le point sur l'ancienne année et construire la nouvelle.

Je ne vais pas vous parler d'éducation proprement dit, quoi que, mais surtout de choix d'orientation de vos bambins. Mes rencontres aléatoires m'emmènent à croiser de nombreux parents désorienter sur le choix de "carrière" de leurs enfants. Que le choix se dessine vers les âges de 14-15 ans ou de 17-18 ans, l'option reste difficile à choisir. De plus, dans notre société, où le choix devient illimité.   

Ce choix d'étude, qui devient de plus en plus existentiel. "Ce choix, qui forgera mon avenir". Difficile à l'adolescence de choisir, l'orientation de sa vie future. Cette vie future, qui malgré le modernisme, devient de moins en moins modulable. Liberté ?

Cette liberté qui par la forces des choses, la guerre, avait induit une désinvolture de choix par manque de mains d'œuvre. Un "rien" pouvait devenir directeur d'une usine. De nos jours, la donne n'est plus la même, la demande devient moindre et par cette seconde force des choses, tout rentre dans l'ordre, si je peux parler ainsi.

De cette époque, nous avons conservé, une grande chose et pas des moindres, la possibilité à chacun de faire des études. Cela n'est pas venu dans l'innocence, le besoin de mains d'œuvre qualifié s'est fait sentir avec la forte progression technologique des "100 dernières" (années). Ces études qui ont permis à chacun d'acquérir un métier afin de s'inscrire dans la société. Ces études qui nous amènent à un diplôme. Un diplôme, nous donnant des compétences. Tout cela est fort bien si avec le temps, il n'était pas devenu, un permis de travailler. Pas de permis, pas de travail.

Ce permis faisant foi, le sésame pour l'embauche, il est devenu impératif d'éviter les erreurs de choix qui peuvent devenir un drame social, le burn-out. Ou encore pire le non-choix et là vient la désocialisation, RSA, chômage ou la rue.

Aujourd'hui, je ne vais pas vous proposer de miracle, ni de soin. Je suis ni dieu, ni thérapeute. Je vais juste mettre à votre disposition un moyen afin d'éviter ou au moins de réduire considérablement ses erreurs d'orientations, qui ont un impact considérable sur l'avenir de nos enfants.

Ce moyen s'appelle la consultation philosophique. Une consultation qui se veut tourner vers le futur. Cette rencontre entre un aidé et un aidant va permettre de co-construire un cheminement propre à l'aidé. Une orientation qui lui est propre, une orientation vraie. L'aidant n'imposant rien, s'adaptant à l'aidé, dans un but de l'accompagner dans les méandres de sa construction.

La consultation philosophique n'est pas une fin en soi. Elle est un moyen, un préalable à quelque chose d'autre. Une ouverture libre, un questionnement vraie. Un moyen qui aujourd'hui vous est proposé pour seulement 45€ par séance, afin de donner l'accessibilité au plus grand nombre. 

En attendant, mes ami(e)s, de vous rencontrer ou pas, je vous souhaite de très bonnes vacances. Recevez comme à mes habitudes, toute ma bienveillance.

Frédéric Eiselé

www.eiselebienetre.fr

Faut-il inculquer le mal, pour combattre le mal ?

 Vaccin

Consultation philosophique Lyon France

Faut-il inculquer le mal, pour combattre le mal ?

 

Mes ami(e)s,

Je me permets aujourd'hui de glisser encore fois sur l'actualité. Ces jours, dans l'actualité, nous trouvons une grande focalisation sur la vaccination obligatoire. La problématique, est-elle vraiment dans les produits Sanofi qui vont-être injectés ?

Aujourd'hui, une grande partie des citoyens de France se réfugient avec facilité dans le corps médical et l'industrie pharmaceutique ou biochimique. A tort ou à raison n'est pas le but aujourd'hui de ce petit échange. Et franchement, je serais complètement déraisonné dans fustiger l'exercice en totalité, lorsqu'on l'on peut y trouver un grand nombre d'avantages et de bienfaits.

Je voudrais seulement porter un éclairage sur ce qui me semble la plus vraisemblable problématique avec le vaccin en France. Alors, effectivement on peut dénigrer le commerce arrogant que peut pratiquer des sociétés industrielles comme Sanofi, mais est-ce vraiment la vrai raison à cette allergie récurrente envers la vaccination ?

De nos jours, on vous oblige à rouler à 30 devant une école. Pour cela, est-ce qu'on vous demande d'abord d'écraser un enfant en passant devant cette école, sans le tuer. Vous allez me dire quelle horreur.

Deuxième petit exemple, est-ce que vous pensez que la formation policière forme les futurs agents à être d'abord des délinquants, avant de devenir des gardiens de la paix. On aurait plutôt tendance à dire qu'ils le deviennent après coup et on appelle cela des "ripoux". 

La grande question est bien, "faut-il inculquer le mal, pour combattre le mal". Vous reconnaitrez que cela fait un bon sujet de philosophie. Ce que je vais bien évidemment vous éviter, car je risquerai de vous perdre entre les lignes, si ce n'est déjà fait.  

Mon intention vraie, au travers de ce petit article, vous menez à la vraie raison, qui à mon sens bien sûr, n'étant aucunement une vérité, la raison vraie du refus de cette vaccination obligatoire. La plus grande problématique de cette vaccination généralisée vient en l'encontre des deux exemples précédents, où nous avons vu, que nous n'inculquons pas le mal pour combattre le mal. Le vaccin est bien au sens contraire et vient remettre en question toute cette éducation primitive que l'on nous donne depuis notre naissance. Apprendre le bien, pour faire bien.

Le vaccin tel qui nous est présenté aujourd'hui, demande à chaque citoyen français d'avoir la capacité de laisser rentrer le mal en soi, pour mieux sans prémunir. Et c'est là que le bât blesse. Naturellement et humainement, nous ne sommes pas constituer à laisser rentrer le mal, même pour sans prémunir.

Vous allez me dire et les fumeurs, ils font bien rentrer le mal ? Oui, mais ce n'est pas obligatoire. Cela fait une très grande différence à la compréhension humaine et c'est là où, je vais fustiger la façon de procéder de cette mise en place vaccinale obligatoire. Bonne où mauvaise, il serait bien de commencer par le début. On met à la compréhension et ensuite on impose. Et d'ailleurs, si la compréhension est bonne, il n'y a même pas d'imposition et juste validation. Par exemple, un fumeur, "le 1er janvier j'arrête de fumer". Connerie, car il adore la cigarette et il veut s'imposer l'arrêt, avant même d'avoir compris réellement pourquoi, il devait stopper le tabac.

Alors, effectivement ici, on va pouvoir fustiger un peu sur Sanofi, mettant en avant le gain financier urgent, au dépend de la compréhension bien trop longue. L'imposition étant bien plus rapide. Mais, je pense quand même, qu'une partie de l'argent consacré à amadouer les médecins, pourrait être consacré à la compréhension des citoyens de France, qui à mon sens, ne savent vraiment plus à quel sein se vouer.

Monsieur, Madame, serait-il possible d'inverser la tendance actuelle et de mettre en avant la compréhension et non l'imposition, car l'âme humaine sans portera bien mieux, que ce soit, des enfants de la France que sont les citoyens, que nos propres enfants.

Maintenant, pour ce qui est de faire rentrer le mal en soi, je pense intimement que la vaccination est à dix mille lieux de la discrimination actuelle. Et là, personne nous l'impose.

Frédéric Eiselé

Rien, Monsieur le Président

Versdeille

Consultation philosophique Lyon France

Monsieur le Président,

En cette lettre, je vais me permettre de m'adresser à vous Monsieur le Président de La France.

Au cours de ces phrases, je vais me permettre d'aligner de petits mots de rien. Ces petits mots qui vont me disposer à communiquer avec vous dans ma position de croyant et vous de Dieu. Le plébiscite que j'émets aujourd'hui envers votre personne n'est en aucun cas une manière de vous fustiger, mais bien seulement dans un but d'éclaircir une situation bien réelle.

Au cours de ma faible existence, il m'est arrivé bien souvent de ne rien comprendre. Et en ce moment précis, comme une vision, ma compréhension s'éveille de jour en jour. Monsieur le Président, je crois que j'ai une vision et je dois vous la dire. Les riens n'existent pas.

Cela fait plusieurs années, que je me penche sur cette capacité d'être un rien. Et, je peux vous dire qu'à ce petit jeu, je suis le Roi. Mon travail n'est pas terminé et ne se terminera jamais, mais je peux déjà vous assurer que les riens n'existent pas. Les Bouddhistes et de grands philosophes comme Friedrich Nietzsche se sont déjà usés sur le sujet. Le néant, le rien restent des utopies. 

Monsieur le Président, je peux dès aujourd'hui et sans risquer un contre coup scientifique pour désarçonner mon raisonnement, vous dire que le rien en tant que tel, n'est plus un rien dès le moment où il a une existence. Ce rien est obligatoirement un objet, une chose ou un être. Dès lors, il ne peut plus être un rien. 

Un minuscule moustique viendra vous piquer, un simple misérable gravier bruitera vos souliers. Rien que d'y penser, le rien devient une chose, un objet ou un être. La petitesse n'en déduit pas le rien. S'il n'était rien, vous n'y penseriez même pas, car ils n'existeraient pas, les riens.

Merci d'avoir prouvé notre existence aux gens qui réussissent, en parlant de nous. Rien que le fait de reconnaitre notre existence, vous nous en donnez plus d'importance. Et de la case de rien, d'inexistant, nous sommes revenus à la lumière en devenant des choses. Un jour peut-être, nous deviendrons des êtres à part entière ? Là, c'est une autre chose.

En attendant, pour les gens qui réussissent, il y a la moustiquaire et les chaussures à semelles lisses.

Monsieur le Président de la France, espérant avoir éclairci votre savoir, je vous souhaite cette réussite qui vous porte tant à cœur. J'ai la certitude que vous serez gagné avec le temps par la sagesse des sages de notre pays, la France.

Frédéric Eiselé

Simone Veil, l'éternel présent.

Simone

 

Simone Veil, l'éternel présent.

 

Mes ami(e)s,

Cette petite élocution du jour pour envoyer quelques roses au passé et quelques piques au présent. Ces piques qui n'auront point autant d'importance que les roses par leur beauté. Mais sans ces piques, nous n'apprécierons pas autant les roses, le danger fait sa beauté. 

Aujourd'hui, je ne vais pas vous faire un unième pamphlet sur cette grande Dame qu'est Simone Veil. Une Dame que je connais peu, mes préférences allant pour son homonyme Simone Weil qui nous a quitté elle, le 24 Août 1943.

J'utiliserai volontairement le présent et jamais le passé pour parler de Madame Veil, car elle reste éternellement dans nos esprits pour son combat pour l'avortement. Et quoi de plus terrible pour un disparu de devenir un passé et rien d'autre.

On en est où depuis le 17 Janvier 1975, la loi Veil qui reconnait le droit à l'avortement. L'avortement galère que très peu de gynécologue-obstétricien veulent réaliser, évoquant leur droit de retrait. Et si j'invoquais mon droit de retrait parce que vous êtes Juif, ça passe ou pas ? Le droit de retrait de la sécu de ne plus rembourser les soins donnés par ses gynécologues, vous en pensez quoi ?   

Mesdames que vous soyez de confession Musulmane, Chrétienne, Juive, Protestante ou sans confession, agnostique. Je ne fais pas la liste complète de toutes les confessions, ayant ressorti que quelques exemples, car la liste serait trop longue. Mesdames la disparition physique de Madame Veil ne devra en aucun point émettre un relâchement dans la défense de vos droits les plus fondamentaux. Ces droits, qui aujourd'hui se trouve bien menacés. Et pas seulement par une Islamisation dont le chapeau que l'on veut lui faire porter, se trouve bien trop grand pour lui. Des droits qui ne se limite pas seulement à avoir le droit de conduire des camions ou d'être militaire.

La femme en tant que t-elle, si je ne me fais pas traité de macho en employant le terme de femme qui veut être discriminatoire à notre époque. Cette femme que notre "Créateur" a su différencier de l'homme par son apport à la vie différent. Ces apports qui sont différents, mais en complémentarités, ces compléments qui forment la vie. Dans l'époque du présent, nous tendons vers une égalité informelle, visant plus vers le lissage que vers la diversité d'esprit additionnelle. 

Cette femme qui porte tant son attachement à être un homme. Un homme dont elle a sans aucun doute plus de facilité à prendre ses travers, que ses qualités. Pourquoi vouloir ce lissage ? Cela voudrait-il dire que sans lissage, il n'y a pas d'égalité possible. Doit-on tous devenir des Frank ? Ou avons-nous la possibilité d'être des Brigitte, des Kevin, des Medhi, des Adam, des Shen, des Annushka , ...............  

Star Wars, vous vous souvenez ? Les clones ? Ne luttaient-ils pas pour la différence ? Le droit à être voisin sans être les mêmes exactitudes. En 2030, 50 ans après, la guerre sera perdue, nous serons tous des clones ? 

Aujourd'hui, qui va relever le défi de Simone Veil et dire que les femmes sont des femmes et les hommes sont des hommes, avec leurs différences et qu'elles et qu'ils désirent être respecté(e)s en tant qu'humain(e)s et non en tant que clones .

Bientôt l'interdiction, de l'avortement dangereux, le tampon dangereux, la pilule dangereuse, le soutien-gorge dangereux. Madame Le Pen est passée au pouvoir ?

L'EMLyon voudrait bien que vous soyez toutes des entrepreneuses, mais la vérité ne serait-elle pas que vous soyez des femmes épanouies et peu importe où ? Des femmes bien dans leurs baskets, bien à leurs places. Présidente, Femme au foyer, Ouvrière, Employé de bureau, Policière, Institutrice ou Fusiler marin. 

Mesdames et je dirais même Mesdemoiselles même si cela est devenue une discrimination également. Reprenez le flambeau que vous ont allumé toutes ces femmes avant vous et faites qu'il ne s'éteint jamais. Vous voulez avoir de couilles, alors il est le moment d'en avoir et de montrer vos différences et de reprendre ce flambeau et montrant à tous ces machos que votre but n'est pas de devenir aussi con qu'eux. 

 

Frédéric Eiselé

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La réponse

Voyage en train laubaine le marginal magnifique rencontre amoureuse

 

Consultation philosophique sur la réponse Lyon France

Mes ami(e)s,

Ce petit écrit aujourd'hui, dans un but d'éclaircir une réalité commune de l'être, la réponse. Bien des discussions, des entretiens, des rendez-vous vont être assommés par une attente. Cette attente d'une réponse, d'un retour, qui nous permettra de passer à l'étape, oui vous savez, l'étape suivante.

Cette réponse qui nous plonge dans une attente créée par une promesse intérieure ou extérieure à notre être. Nous plongeons dans une solitude profonde, nous empêchant presque toutes activités secondaires, les rendant complètement obsolètes par ce manque, cette absence. Son importance que nous rendons vitale, la mort nous attend. Pourquoi ma vie est-elle en danger par une simple attente ?

Le vide comblé par cette attente n'est-elle pas à son tour un nouveau vide de créer ? A peine nous bloquons cette spirale, nous sommes aspirés par la seconde, l'attente. Une réponse qui ne vient pas, que nous savons pourquoi, elle n'arrive pas enfin pour nous libérer de cette solitude. Une solitude que nous aimerions tant voir disparaître par cette réponse, bonne ou mauvaise.

Bonne, elle comble un temps ces spirales. Mauvaise, elle nous soulage au moins de cette deuxième spirale, que nous, nous sommes créés par cette espérance.

Bien des réactions de notre vie se font désirer. Jours après jours, nous les souhaitons, mais elles rechignent à venir nous libérer de ce boulet. Ce boulet qui nous pétrifie, nous ralentit, nous empêche totalement d'avancer vers l'avenir. Cet avenir, que nous osons espérer encore meilleur.

Pourquoi créer ce vide, lorsque nous sommes tout à fait en mesure de le combler, par le non- vouloir. Construire des choses, des objets, sans en attendre un retour. La sagesse serait de donner sans attendre. La liberté ? Ne plus plus être attaché à cette espérance. Se décharger de ce baguage d'attente.

Construire son avenir, sans l'attendre. Réaliser sans vouloir, rencontrer sans assembler. Ne plus vivre à la pièce, vivre en fonctionnaire. Produire sans attendre plus qu'aujourd'hui. La vie n'est pas un commerce, même équitable. La vie est un simple cheminement d'action provoquant des réactions ou pas. Ces réponses qui ne sont que les suites de postures et non quelques choses que nous devons recevoir en cadeaux.

Mes ami(e)s, l'objectif est une perspective, mais non un dû. Alors l'atteindre ou pas, n'a pas d'importance. Il nous n'est point promis. La réponse est dans la question, vous connaissez certainement ?

La vie est une création de questions, avec ou sans réponses. La vie est questions-réponses, la vie ne les sépare point. Dans la question, vous possédez déjà votre récompense, celle de la vie. Le jour où il n'y aura plus de questions, il n'y aura plus de vie.

 

Frédéric Eiselé

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