Publications

La qualité de vie au travail, c'est pour les fainéants

Faineant

 

Mes ami(e)s,

Aujourd'hui, ce petit article où je vais m'atteler à ne pas faire trop de fautes d'orthographe. Je m'engage tellement à trouver du contenu, que les fautes s’évanouissent sous mes yeux. Je me permets en même temps de remercier tous ceux et celles qui me lisent jour après jour.

L'actualité est au fainéant. Alors de ce fait, deux ou trois soubresauts plus loin, je me retrouve avec toutes nos ambitions de qualité de vie au travail. Une qualité de vie qui voudrait prendre la couronne de la rentabilité. L'homme avant les chiffres. Suis-je un fainéant alors ? Moi qui ne passe pas une journée sans parler de QVT. Un fainéant qui veut travailler ? C'est bizarre non ?

Quand on voit le nombre de synonymes que nous pouvons trouver à fainéant, de rossard pour les plus talentueux à tire-au-cul pour le plus cancre d'entre-deux. On préfère encore que notre fils rentre dans les ordres qu'il soit fainéant. Mais quelle est cette maladie qui rend les gens tellement flemmards qu'ils ont envie d'en faire le moins possible et surtout en étant heureux. Ces tir-au-flancs qui ne trouvent aucun plaisir à porter un sac à même le dos et qui préfèrent en prendre plusieurs à la fois, sur une charrette.

Ne croyez pas que seul la productivité nous a amenée à l'outillage et à la mécanisation actuelle. La rentabilité passe aussi par les fainéants. Par son envie propre à cagnarder, il s'est soustrait au maximum des tâches qui lui sont ingrates. Et elles sont nombreuses ses activités qui lui sont répugnantes, que n'importe quel vrai travailleur aurait fait sans rechigner.

De nos jours, nous parlons sans pouffer de rire d'IA, de robotisation, d'informatique et de téléphone portable. Ce n'est pas des inventions de fainéants ? Pourquoi n'allez-vous pas dans le bureau de votre voisin avec vos petites jambes au lieu de lui téléphoner ? Espèce de feignasse vous dirait les anciens. Ces anciens qui nous regarderaient bien d'un air oisif en nous voyant remplacer petit à petit par la machine. Eux qui ont tant trimé dans les usines , les mines et les champs. Pauvre de nous avec notre burnout.

Alors, quand maintenant vient l'air de la qualité de vie au travail, que devons-nous dire à notre future génération. Vous êtes des propres à rien ! Ou allons-nous considérer que ce nouveau challenge de flemmardise peut-être bien plus productif que de travailler sans un soupçon de bienveillance les uns pour les autres. Améliorer le travail d'autrui pour que le mien s'améliore également. Le bien-être commun au service d'une productivité commune. Du communiste vous allez me dire. Non juste du bon sens. Le bien commun au service de mon égoïsme et non le contraire. Car la QVT du futur passera par "un pour tous, tous un", même s'il se veut inéquitable, il sera dans un sens et un même sens. Le bien-être de chacun. Faisons que "nos vauriens" d'enfants puissent travailler avec une qualité de vie digne de ce nom. Notre philosophie changera, notre qualité de vie changera.

Toute ma bienveillance mes ami(e)s 

 

Frédéric Eiselé

La bienveillance, c'est donner des Porche aux employés et laisser venir le manager à vélo.

Bycicle

 

Mes ami(e)s,

Aujourd'hui, j'aimerais m'entretenir avec vous sur un sujet mainte fois traiter dans les médias et les réseaux sociaux. Je vais me permettre de revenir dessus, car nous assistons à une plénitude de reprises promotionnelles sans grands concepts. Pourtant, le sujet de la bienveillance au travail possède un très grand champ des possibles, avec une multitude de façon de le moissonner.Dans cet article, je vais tenter de vous proposer ma façon de cultiver la bienveillance au travail et plus particulièrement dans le domaine de la conduite des hommes, que nous appelons de nos jours le management.

Autrefois des chefs, les managers se font les encadrants de personnels ayant à effectuer de différentes tâches dans les mondes primaires, secondaires et tertiaires. Ces encadrants ont comme objectifs d’amener leurs équipes à réaliser les tâches qu'ils leur sont données de faire. Tantôt directeur, tantôt encadrant, tantôt productif ou administratif, les managers sont des personnes multitâches. Un peu comme le couteau Suisse de son équipe, le manager doit faire en sorte de palier à tous les déboires de son équipe dans un but  d'obtenir les meilleurs résultats. Des résultats qui lui sont souvent attachés par les objectifs qu'ils lui sont fixés tout au long de l'année. Des objectifs de réussites qui se veulent la plupart du temps productif ou commercial. Rare sera l'objectif de conservation de personnel. On trouvera plus facilement des phrases comme: "vous savez, il y en a plein d'autres qui attendent pour prendre votre place, alors si vous n'êtes pas content.......".

Quelques entreprises s'attellent à essayer une approche du management de conservation, mais cela reste très financier et peu humain. La facilité étant au pouvoir financier et à son pouvoir de brillance immédiat. Le pouvoir humain étant plus indolore et surtout beaucoup moins instantané.

Nous avons également la nouvelle approche startup qui se veut plus conviviale, tutoiement, babyfoot, open space, méditation, ....... Cette convivialité et cette tentative d'entreprise "pseudo anarchiste" où il n'y a pas de patron, cela reste un cache œil de la vérité. Vous avez déjà fait de la collocation ? 

Le véritable fléau de la bienveillance est bien dans l'emploi du mot bienveillance. Cet emploi induit directement un rabaissement à l'autre. Pourquoi demander un rabaissement lorsqu'un simple équilibre suffirait. Un simple équilibre permettant à chacun de ne pas être en port à faux. Un équilibre entre action et réaction. Ne pas mettre en application cette devise militaire au pied de la lettre. Prendre le temps de la conséquence. Visualisé les conséquences directs pour l'entreprise et indirects au travers de son personnel. Prendre en considération que la moindre décision à un impact sur l'Homme et aussi sur la machine et non pas seulement sur les chiffres. Car avant les chiffres, il y a les Hommes et les machines. De simples places de parkings réservées pour la direction ont un impact sur le personnel, alors imaginez.

De nos jours, nous sommes dans une face de déni en prônant une pseudo-gentillesse en entreprise, ce qui est le plus gros mensonge que nous pouvons nous faire. Et l'équilibre vérité et non-dits fait également parti d'un management qui se veut plus pertinent. Alors, mettons nous au travail et regardons la vérité en face. Une entreprise a besoin de travailler sur un grand nombre de points comme la sécurité, le risque, la propriété........ Et pour faire avancer tous ces curseurs vers le vert, ce n'est pas la médecine, mais bien la philosophie et la sociologie qui le pourront. Sinon autant faire son contrôle technique directement chez le garagiste.

Il n'y aura pas de management pertinent sans travail sur la qualité de vie générale de l'entreprise. Dans le cas contraire, c'est donner des Porche aux employés et laisser venir le patron à vélo et cela n'est pas raisonnable, même dans un monde anarchiste ou "startupien".

 

A bientôt mes ami(e)s.

Frédéric Eiselé

L'hypnose et son double sens

Bio

 

Mes ami(e)s,

 

Je vous écris en ce jour pour m’émanciper de tous les copier collés sur l'hypnose. Cette hypnose que chacun veut en faire une science de la transformation et de la manipulation mentale. Une manière de faire et de défaire les nœuds de notre esprit. Cette hypnose que nous voulons revêtir d'une blouse blanche afin de lui donner une raison d'être et peut-être même une vérité. Cette hypnose pourtant bien mieux utilisé par les nez rouges et les contes du soir. Une hypnose remplit de rire et de larme, nous transportant d'image en image, tout au long d'une histoire. Cette histoire qui nous endort, qui nous fait rêver au futur de notre nuit d'enfant, rassuré par la douce voix de notre maternelle.

On peut hypnotiser avec un pistolet ou une mitraillette. Apporter l'étonnement et la peur, faire de l'angoisse un focalisateur dans un but d’inhiber toutes réactions.

On peut hypnotiser avec le majestueux, être la référence, être le héros, la fontaine d'où l'eau qui en coule est un breuvage de jouissance.

On peut hypnotiser par la douceur, les caresses, les mots doux, la voie qui vous rassure et vous attendrit jusqu'à en devenir liquide.

On peut hypnotiser par l'émerveillement, le rire, le jeu, apporter la joie et le bonheur, supprimant toutes résistances à l’accueil de soi et des autres.

On peut hypnotiser par......., tellement de choses qu'il est bien difficile d'en donner un modèle bien précis, même si le balisage pourrait en rassurer certain.

"J'hypnotise, tu hypnotises, on s'hypnotise"

Aujourd'hui la problématique, de vous , de moi, n'est pas dans la recherche de l'hypnose, car elle bien naturelle et souvent inconsciente. Répétez donc un mouvement plusieurs fois et il vous sera acquis. Un rien et vous êtes en hypnose et heureusement sinon vous serez en réflexion permanente de tout ce qui vous entoure. Vous ne pourriez plus faire un seul pas sans y penser.

L'hypnose est une défocalisation de l'objet, ce qu'on appelle l'automatisation. Si l'objet vous convient, vous l'acquérez et vous n'y pensez plus. C'est seulement quand cet objet va vous nuire que vous allez repenser à lui et essayer de ressortir de l'hypnose qu'il vous procure. Et c'est bien là, où mon chemin se sépare avec un grand nombre de pratiquant de l'hypnose. Je ne vous hypnotise pas, mais je vous aide à en ressortir. 

Cette différence est grande, car elle donne d'une certaine façon raison au monde médical sur la séparation de l'hypnose analgésique avec les autres hypnoses. Car l'hypnose analgésique est la seule forme d'hypnose emmenant le receveur à s'hypnotiser afin d'oublier l'objet, le patient ne pouvant pas se séparer de sa douleur.

L'utilisation de cette forme d'hypnose ne devrait en aucun cas être utilisée pour l'arrêt d'un objet comme le tabac par exemple. Le but n'étant pas de faire oublier l'objet au partenaire, mais qu'il s'en débarrasse et qu'il ressorte de l'état d'hypnose provoquer par la consommation du tabac. Faire un déni de l'objet provoque à plus ou moins long terme, soit une reprise soit une forme de dépression. La même réflexion se porte sur le poids et les éternelles "yoyo". 

Bien des divergences pourront être apportées à cette réflexion. Ce raisonnement n'engageant que ma manière de voir mon travail et de l'effectuer. Mais sachez qu'une séance d'hypnose, c'est d'abord un accompagnement qui se construit avec le partenaire. Tout comme un cours de philosophie où le professeur vous lit ses fiches et un autre qui va construire son cours avec ses élèves. 

"Pourquoi met-il nécessaire de manger ?"

Le travail peut enfin commencer. Un travail qui se veut beaucoup plus profond et responsabilisant. Car la seule manière de sortir d'un Amour, c'est en le visualisant. Ce qui nous ramène encore une fois à la devise de Pertinence ZEN: "Situer, éclairer, inventer, avancer, transformer et murir".

 

Merci mes ami(e)s et à bientôt. 

 

Frédéric Eiselé

La crise migratoire, entre imagination et mort

 

 

Mes ami(e)s,

Je me permets encore une fois de vous poursuivre en cette nouvelle journée d'aout. La raison est sans aucun doute aussi inutile qu'à l'habitude, mais l'intention est toujours aussi résolument tournée vers le sens positif. L'écrit ici présent ne portera aucune modification à la rotation de la terre, mais il aura au moins un tant soit peu sorti votre esprit de la tâche dont il était occupé.

Ce matin en plongeant sur le fil de l'actualité, on ne peut ignorer le drame Espagnol. Ce drame qui nous ramène directement à nos propres souffrances subies il y a si peu. Un drame qui nous met directement en ressemblance et qui nous touche bien plus qu'une hécatombe africaine. La logique étant par le risque de recevoir l'identique. Défaut faisant au SIDA que nous avons eu le plaisir de partager avec notre continent voisin L'Afrique.

Je ne peux pas m'empêcher aujourd'hui d'amener à comparaison le flux migratoire actuel à celui des "boat people" de la fin des années 70. Ces millions d'indochinois qui ont migré à travers la planète pour fuir le communisme. Ce communisme qui a été amené à horreur pour favorisé cette explosion migratoire. Ce déplacement de population qui a été bien plus important que pendant les guerres le précédent, guerre d’Indochine et guerre du Vietnam.

En la situation actuelle, nous en sommes dans la même schématique. A la différence que nous avons créé deux problématiques migratoires en une. La première dût aux guerres contre l'Etat Islamique et la deuxième par la propagation de l'eldorado Européen au détriment de l’auto-propagation. La crise du Moyen-Orient n'a jamais cessé depuis des centaines d'années, mais cela n'a jamais provoqué un tel raz de marée migratoire. Les réfugiés venant de l'orient ont toujours existé mais jamais dans de tel proportion. Pourquoi, aujourd'hui, un si grand déplacement de population ? Ipso facto, nous pouvons lier la première problématique migratoire à la deuxième. La famine, les guerres Africaines, cela n'est pas une nouveauté. Mais pourquoi alors aujourd'hui un tel engouement pour l’expatriation ? Par ces deux interrogations, nous allons pouvoir lier nos deux migrations actuelles à celle des années 70. Ces flux d'hommes et de femmes ont la même allégeance à le pourquoi autant et maintenant. 

Ils y a-t-il une ouverture d'une brèche ? Un phénomène de mode ou tout simplement une incitation à l'exportation humaine par des gens ayant encore moins de scrupule que ceux qui font la guerre. Et à mon sens aujourd'hui, là est bien le plus terrible dans ces migrations. Vous avez la migration forcée par la mort et vous avez la migration forcée par l'imaginaire. Par la mort vous n'avez pas le choix, mais par l'imaginaire, le choix est bien présent. Laisser de l’existant pour un monde meilleur, une forme de conquête de l'ouest sans armes. Mais avec une grande différence et qui n'est pas des moindres. Les amérindiens ne sont en aucun point les instigateurs du flux migratoire Européen qu'ils ont eu à subir. Ce qui n'est absolument pas le cas dans les flux migratoires du 20ème siècle et de notre début du 21ème, où là, le receveur est bien malheureusement le créateur du problème qu'il soit imaginaire ou bien réel. 

Dans la question, faut-il les accueillir ? Le racisme est-il infondé ? Qu'en pensez-vous ? La réaction normale, qui peut-être même comprise est le racisme. Le but en soi de protéger son butin. Mais humainement est-il bien possible de laisser mourir les 3/4 de la planète pour qu'1/4 vive dans l’opulence ?       

Sur ce, je vous souhaite une bonne fin de migration estivale.

Frédéric Eiselé

Pourquoi je me déplace ?

 

 

 

 

Mes ami(e)s,

 

Cet article aujourd’hui, qui ne se veut ni plus ni moins de parler d’un sujet qui me touche tout particulièrement en ce moment, étant en développement de mes consultations via SKYPE. Ces quelques lignes dans un but de vendre le produit ? Peut-être, mais pas seulement, car j’aimerais traiter le sujet avec un horizon plus large afin dans apporter le pour et le contre.

Avec l’apport des technologies actuelles, Iphones, tablettes, ordinateurs, nous avons amélioré considérablement nos moyens de communications. Fini le téléphone gris avec un tortillon en guise de

fil. De nos jours nous pouvons téléphoner sans avoir besoin d’émettre un crédit à la banque. Quoique, si vous voulez un Apple, un crédit peut être nécessaire pour l’achat du téléphone.

La qualité de nos outils de communications actuels nous permet même de nous voir dedans, quel heureux évènement pour ceux qui ont connu le minitel. Cette modernité nous porte à croire que bientôt nous n’aurons bientôt plus besoin de nous déplacer. Une phrase que vous auriez pu entendre dans les années 80 avec l’avènement de l’ordinateur grand public. Et bien aujourd’hui, nous y sommes, mais nous consommons toujours autant de papier et nous nous déplaçons encore plus et plus loin. Que c’est-il passé ? Le besoin du vrai de l’authentique, le contact du corps ? Où tout simplement la peur du changement ?

2000, ça y est, on amorce la bascule en douceur du sans papier et de la numérisation. Que le chemin a été dur, un chemin qui me semble encore plus difficile que l’apparition du travail sur ordinateur. De nos jours, nous restons encore dans le choix des armes avec ou sans papiers, mais la fin ne serait que tarder. Cette nouvelle génération qui ne connait que l’informatique, ne sait que faire des livres et des stylos à plumes.

Pour le papier, la cause est entendue, mais quand n’est-il de nos déplacements ? Il est vrai que nos sociétés pratiquent de plus en plus la visioconférence, mais nous restons quand même bien ancrés

dans nos bonnes vielles réunions. Pour quelles raisons ? Le contact humain ? Où tout simplement de bonnes vieilles habitudes dont nous n’arrivons pas à nous débarrasser. Pourtant le coup pour l’entreprise reste faramineux, surtout quand il s’agit de déplacer toute une équipe dirigeante (Train, hôtel, taxi, repas…).

Pour ce qui est du particulier, à la fin du 20 siècle qui aurait cru qu’il reste le moindre magasin comme nous les connaissons. Tout le monde avait tavelé sur l’informatique et ses commandes par internet. Commandes, dépôts, livraisons, la cause était entendue. Et bien non, la résistance est là et semble perdurer par la construction de nouveau méga centre de consommation. Nos habitudes sont les plus fortes, nous ne pouvons pas nous passer de Claude François, nous ne pouvons pas nous passer d’aller tourner dans les rayons des grands magasins. Il faudra attendre cette nouvelle génération pour que le changement de consommation se met véritablement en place.

Et je ne parle pas du besoin de s’expatrier dans le bout du monde pour passer des vacances. Allez faire le selfie, devant le monument. Photoshop et hop c’est fait. Pas besoin de dépenser un salaire pour quelques photos. Vous avez de nos jours, le monde à la portée de quelques clics, les visites des plus grands musées et des plus beaux monuments. Jamais ne vous pourrez voir le musée aussi bien qu’il vous est présenté sur internet. Alors pourquoi ? Le contact avec la foule, les bouchons, l’attente à l’aéroport, le décalage horaires, la nourriture ? Effectivement de retour au bureau, on peut dire : « J’y étais ». Un peu comme dans les années 70/80, où l’on collectionnait les autocollants de nos victoires touristiques sur notre voiture.

Il est peut-être tant de changer ? Je ne dis pas de rester cloisonner derrière votre ordinateur. Mais à l’heure où on nous parle d’éco-responsabilité, il serait bien de commencer par le début, réduire nos déplacements. Vous me direz que l’informatique et qu’internet sont des supers polluants, plus que nos déplacements inutiles ? Je pense que nous en sommes bien loin. Pour ce qui est des emplois, la délocalisation des usines est un bien plus grand malheur et là tout le monde s’en accommode, au vu des prix d’achats de leurs nouvelles voitures, pour se déplacer.

Bref mes ami(e)s, ce petit élan d’écologie, car s’en est un véritable. La réduction de nos déplacements se fera au même titre que la disparition de notre bon vieux diesel dans nos voitures particulières. Et à même de subir un changement autant le provoquer et l’anticiper et c’est pour cela que chez Pertinence ZEN nous vous proposons les consultations philosophiques et d’hypnoses par SKYPE. Vous voyez l’instant pub n’aura pas été long.

En attendant, les maîtres mots de cet article sont subir et provoquer. Alors, n’attendez pas provoquer. 

 

A bientôt

Frédéric Eiselé

La princesse de l'univers

Princesse mononoke

 

La princesse de l'univers

 

Mes ami(e)s,

 

J'ai envie de partir me dit la princesse. Mais partir où ? Dans mes rêves, ses rêves qui portent mes pensées jour après jour. Des tous petits rêves de bienfaisances, qui ne font pas de mal à personne, tout du moins je l'espère, car en fait je n'en sais rien. 

Princesse, tes rêves te disent d'aller où ? Mes rêves sont de partout, tantôt là, tantôt pas là. Ils débordent mon imagination tellement ils sont nombreux et grands. Je ne peux les arrêter où je ne veux pas les arrêter, car ils me font du bien. Ils s'envolent, ils déploient leurs ailes et me demandent de partir avec eux. De partir dans le monde lointain du "je ne sais où", le tout et le rien à la fois.

Ce soir, comme tous les soirs, je me reglisserai sous ma couette avec délectation en attendant que mes rêves viennent me chercher pour aller dans le monde du "je ne sais où". Un monde si merveilleux, car il est le mien, le mien seulement. Un lieu où il n'y a pas de règle ou tout est libre et désordonner.  J'attends sagement le rangement de toutes ces images de mes rêves. Elles s'agglutinent sur les vitres de mes yeux, s'écrasant comme peut l'être l'oiseau. L'oiseau de mes rêves.

J'ai envie de voler me dit-elle en souriant. De voler comme l'oiseau de mes rêves. De partir rejoindre mes rêves et ne pas revenir, jamais. De voler à ne plus en pouvoir, ne jamais m'arrêter, car mes rêves sont trop merveilleux pour qu'ils s'arrêtent un jour. Le plus beau de mes rêves, il est toujours. J'attends, j'attends, j'attends, j'attends l'oiseau, le dernier oiseau de mes rêves qui ne me ramènera au jamais du retour.

Je ne te reverrai plus princesse ?

Mais beau prince, je suis déjà partie. Derrière l'oiseau je suis déjà. Cet oiseau qui est le mien, cet oiseau qui ne m'a jamais quitté. Cet oiseau qui est l'Amour. L'Amour que tu me portes depuis toutes ces années. Je suis tout, tu n'es rien, je ne suis rien, tu es tout. Un jour princesse de l'univers, un jour princesse de l'invisible. Mais cela ne fait rien, mes rêves sont bien plus fort.

L'oiseau emmène-moi et ne me laisse plus revenir, à jamais. L'univers est si beau que je veux continuer en être la princesse. La princesse de ton univers.  

 

Frédéric Eiselé

www.eiselebienetre.fr

Puis-je vraiment être responsable du remous de cette mer qui m’entoure ?

Migrants flowers

Lyon Trévoux

 Puis-je vraiment être responsable du remous de cette mer qui m’entoure ?

 

Mes ami(e)s,

 

Je suis bien embarrassé en cette après-midi, chevauchant de la musique zen et mon café. Pas très compatible, l’excitant et le calme. Pourtant, c’est bien cela que la vie nous demande, l’énergie et la retenue. Proprement dit, je dois rester vivant sans faire trop de vague pour ne pas noyer mon voisin. C’est un peu facétieux comme discours. Puis-je vraiment être responsable du remous de cette mer qui m’entoure ? Je me débats tant bien que de mal, pour garder la tête en dehors de l’eau. Cela provoquera forcément des vagues.

La raison me dit, que j’ai cas me laisser flotter au lieu de me débattre comme un forcené, à qui on aurait mis des chaînes.  Mais, ne suis-je pas un forcené qu’on aurait jeté à la mer ?

Ne puis-je pas, alors, faire moins de remous ? Garder les chaînes qui me sont existentielles, pour laisser les autres sombrer au fond de cette mer. Ces chaînes qui m’obligent à me débattre jour après jour. « Moins tu posséderas, moins les remous de la vie seront importants ». Cette raison, qui m’incite à me lier au minimum afin de réduire ma consommation d’énergie pour me débattre afin de rester à la surface. Cette énergie qui provoque des agitations incessantes autour de moi.

« Tu dois toujours te lier à ce qui t’es cher et seulement à cela » Une citation que nous pourrions attribuer à maitre Yoda. A notre époque, où le lien, nous paraît fondamentale. Plus je possède de liens, plus j’ai l’impression de richesse. Mais la sagesse, nous dirait : « Plus tu possèdes, moins tu as le temps de tant occuper et plus ton empire devient fragile ».

Pour garder la tête hors de l’eau, les liens doivent être solides et peu nombreux. La force mise dans le tissage de ses liens, qu’ils soient des objets ou des êtres, cette force doit être remplie de prudence et de patience. Ses liens par leurs raretés feront la plénitude de la surface de la mer. Moins, il y aura de vagues, plus la vie s’en trouvera confortable. La résistance du lien facilitera l’émersion de l’être à la surface. Cette surface qui n’attend qu’un battement un peu trop prononcé, pour provoquer un raz de marée implicite.  

Notre véritable éco-responsabilité n’est-elle pas dans la qualité des liens que nous créons ? N’est-elle pas dans la durabilité des choses, que dans le nombre. La surconsommation n’est-elle pas seulement dans un mauvais choix de nos liens, dans l’impatience de liens forts et dans la création de multiples liens de mauvaises qualités. Ne pouvons-nous pas réduire notre consommation de café et de musique zen, pour retrouver le vrai sens des choses. Les choses existentielles.

Une existence qui se veut bien simple, si l’on ne se transforme pas en bagnard. La vie et sa dureté se suffisent à elles-mêmes à nous créer des liens, des liens existentiels. A nous maintenant, d’avoir suffisamment de tempérance, pour ne pas rajouter un trop grand nombre de liens dit existentiel. Ce trop de liens qui nous dirigerait petit à petit vers une immersion profonde et la noyade.

La solution bouées me direz-vous ? Evidemment, le temps d’apprendre à nager, mais après, pensez-vous que cela peut durer ?  Un jour, il faut bien apprendre à nager sans. Couper le cordon ombilical pour en faire un lien solide. Un lien existentiel.

Pensez-vous que l’éco-responsabilité, passent en mangeant des tomates BIO, en roulant en voiture électrique ou bien trillant ses déchets ? Ou bien, en réduisant ses liens pour en faire des plus solides et de plus durable. Moins de liens, moins d’énergie. Moins d’énergie, moins de vagues. Moins de liens pour moi, autant de liens disponibles pour les autres. Plus de partage, moins de vagues.

N’est-ce pas cela, le véritable développement durable ?

 

Frédéric Eiselé

www.eiselebienetre.fr

Consultation philosophique et orientation scolaire. Lyon

Enfants

Consultation philosophique et orientation scolaire

Mes ami(e)s,

 

Aujourd'hui, je vais être un peu hors sujet. Je vais vous parler d'école lorsque nous sommes en pleines vacances estivales. Quoi de mieux que les vacances pour faire le point sur l'ancienne année et construire la nouvelle.

Je ne vais pas vous parler d'éducation proprement dit, quoi que, mais surtout de choix d'orientation de vos bambins. Mes rencontres aléatoires m'emmènent à croiser de nombreux parents désorienter sur le choix de "carrière" de leurs enfants. Que le choix se dessine vers les âges de 14-15 ans ou de 17-18 ans, l'option reste difficile à choisir. De plus, dans notre société, où le choix devient illimité.   

Ce choix d'étude, qui devient de plus en plus existentiel. "Ce choix, qui forgera mon avenir". Difficile à l'adolescence de choisir, l'orientation de sa vie future. Cette vie future, qui malgré le modernisme, devient de moins en moins modulable. Liberté ?

Cette liberté qui par la forces des choses, la guerre, avait induit une désinvolture de choix par manque de mains d'œuvre. Un "rien" pouvait devenir directeur d'une usine. De nos jours, la donne n'est plus la même, la demande devient moindre et par cette seconde force des choses, tout rentre dans l'ordre, si je peux parler ainsi.

De cette époque, nous avons conservé, une grande chose et pas des moindres, la possibilité à chacun de faire des études. Cela n'est pas venu dans l'innocence, le besoin de mains d'œuvre qualifié s'est fait sentir avec la forte progression technologique des "100 dernières" (années). Ces études qui ont permis à chacun d'acquérir un métier afin de s'inscrire dans la société. Ces études qui nous amènent à un diplôme. Un diplôme, nous donnant des compétences. Tout cela est fort bien si avec le temps, il n'était pas devenu, un permis de travailler. Pas de permis, pas de travail.

Ce permis faisant foi, le sésame pour l'embauche, il est devenu impératif d'éviter les erreurs de choix qui peuvent devenir un drame social, le burn-out. Ou encore pire le non-choix et là vient la désocialisation, RSA, chômage ou la rue.

Aujourd'hui, je ne vais pas vous proposer de miracle, ni de soin. Je suis ni dieu, ni thérapeute. Je vais juste mettre à votre disposition un moyen afin d'éviter ou au moins de réduire considérablement ses erreurs d'orientations, qui ont un impact considérable sur l'avenir de nos enfants.

Ce moyen s'appelle la consultation philosophique. Une consultation qui se veut tourner vers le futur. Cette rencontre entre un aidé et un aidant va permettre de co-construire un cheminement propre à l'aidé. Une orientation qui lui est propre, une orientation vraie. L'aidant n'imposant rien, s'adaptant à l'aidé, dans un but de l'accompagner dans les méandres de sa construction.

La consultation philosophique n'est pas une fin en soi. Elle est un moyen, un préalable à quelque chose d'autre. Une ouverture libre, un questionnement vraie. Un moyen qui aujourd'hui vous est proposé pour seulement 45€ par séance, afin de donner l'accessibilité au plus grand nombre. 

En attendant, mes ami(e)s, de vous rencontrer ou pas, je vous souhaite de très bonnes vacances. Recevez comme à mes habitudes, toute ma bienveillance.

Frédéric Eiselé

www.eiselebienetre.fr

Faut-il inculquer le mal, pour combattre le mal ?

 Vaccin

Consultation philosophique Lyon France

Faut-il inculquer le mal, pour combattre le mal ?

 

Mes ami(e)s,

Je me permets aujourd'hui de glisser encore fois sur l'actualité. Ces jours, dans l'actualité, nous trouvons une grande focalisation sur la vaccination obligatoire. La problématique, est-elle vraiment dans les produits Sanofi qui vont-être injectés ?

Aujourd'hui, une grande partie des citoyens de France se réfugient avec facilité dans le corps médical et l'industrie pharmaceutique ou biochimique. A tort ou à raison n'est pas le but aujourd'hui de ce petit échange. Et franchement, je serais complètement déraisonné dans fustiger l'exercice en totalité, lorsqu'on l'on peut y trouver un grand nombre d'avantages et de bienfaits.

Je voudrais seulement porter un éclairage sur ce qui me semble la plus vraisemblable problématique avec le vaccin en France. Alors, effectivement on peut dénigrer le commerce arrogant que peut pratiquer des sociétés industrielles comme Sanofi, mais est-ce vraiment la vrai raison à cette allergie récurrente envers la vaccination ?

De nos jours, on vous oblige à rouler à 30 devant une école. Pour cela, est-ce qu'on vous demande d'abord d'écraser un enfant en passant devant cette école, sans le tuer. Vous allez me dire quelle horreur.

Deuxième petit exemple, est-ce que vous pensez que la formation policière forme les futurs agents à être d'abord des délinquants, avant de devenir des gardiens de la paix. On aurait plutôt tendance à dire qu'ils le deviennent après coup et on appelle cela des "ripoux". 

La grande question est bien, "faut-il inculquer le mal, pour combattre le mal". Vous reconnaitrez que cela fait un bon sujet de philosophie. Ce que je vais bien évidemment vous éviter, car je risquerai de vous perdre entre les lignes, si ce n'est déjà fait.  

Mon intention vraie, au travers de ce petit article, vous menez à la vraie raison, qui à mon sens bien sûr, n'étant aucunement une vérité, la raison vraie du refus de cette vaccination obligatoire. La plus grande problématique de cette vaccination généralisée vient en l'encontre des deux exemples précédents, où nous avons vu, que nous n'inculquons pas le mal pour combattre le mal. Le vaccin est bien au sens contraire et vient remettre en question toute cette éducation primitive que l'on nous donne depuis notre naissance. Apprendre le bien, pour faire bien.

Le vaccin tel qui nous est présenté aujourd'hui, demande à chaque citoyen français d'avoir la capacité de laisser rentrer le mal en soi, pour mieux sans prémunir. Et c'est là que le bât blesse. Naturellement et humainement, nous ne sommes pas constituer à laisser rentrer le mal, même pour sans prémunir.

Vous allez me dire et les fumeurs, ils font bien rentrer le mal ? Oui, mais ce n'est pas obligatoire. Cela fait une très grande différence à la compréhension humaine et c'est là où, je vais fustiger la façon de procéder de cette mise en place vaccinale obligatoire. Bonne où mauvaise, il serait bien de commencer par le début. On met à la compréhension et ensuite on impose. Et d'ailleurs, si la compréhension est bonne, il n'y a même pas d'imposition et juste validation. Par exemple, un fumeur, "le 1er janvier j'arrête de fumer". Connerie, car il adore la cigarette et il veut s'imposer l'arrêt, avant même d'avoir compris réellement pourquoi, il devait stopper le tabac.

Alors, effectivement ici, on va pouvoir fustiger un peu sur Sanofi, mettant en avant le gain financier urgent, au dépend de la compréhension bien trop longue. L'imposition étant bien plus rapide. Mais, je pense quand même, qu'une partie de l'argent consacré à amadouer les médecins, pourrait être consacré à la compréhension des citoyens de France, qui à mon sens, ne savent vraiment plus à quel sein se vouer.

Monsieur, Madame, serait-il possible d'inverser la tendance actuelle et de mettre en avant la compréhension et non l'imposition, car l'âme humaine sans portera bien mieux, que ce soit, des enfants de la France que sont les citoyens, que nos propres enfants.

Maintenant, pour ce qui est de faire rentrer le mal en soi, je pense intimement que la vaccination est à dix mille lieux de la discrimination actuelle. Et là, personne nous l'impose.

Frédéric Eiselé

Rien, Monsieur le Président

Versdeille

Consultation philosophique Lyon France

Monsieur le Président,

En cette lettre, je vais me permettre de m'adresser à vous Monsieur le Président de La France.

Au cours de ces phrases, je vais me permettre d'aligner de petits mots de rien. Ces petits mots qui vont me disposer à communiquer avec vous dans ma position de croyant et vous de Dieu. Le plébiscite que j'émets aujourd'hui envers votre personne n'est en aucun cas une manière de vous fustiger, mais bien seulement dans un but d'éclaircir une situation bien réelle.

Au cours de ma faible existence, il m'est arrivé bien souvent de ne rien comprendre. Et en ce moment précis, comme une vision, ma compréhension s'éveille de jour en jour. Monsieur le Président, je crois que j'ai une vision et je dois vous la dire. Les riens n'existent pas.

Cela fait plusieurs années, que je me penche sur cette capacité d'être un rien. Et, je peux vous dire qu'à ce petit jeu, je suis le Roi. Mon travail n'est pas terminé et ne se terminera jamais, mais je peux déjà vous assurer que les riens n'existent pas. Les Bouddhistes et de grands philosophes comme Friedrich Nietzsche se sont déjà usés sur le sujet. Le néant, le rien restent des utopies. 

Monsieur le Président, je peux dès aujourd'hui et sans risquer un contre coup scientifique pour désarçonner mon raisonnement, vous dire que le rien en tant que tel, n'est plus un rien dès le moment où il a une existence. Ce rien est obligatoirement un objet, une chose ou un être. Dès lors, il ne peut plus être un rien. 

Un minuscule moustique viendra vous piquer, un simple misérable gravier bruitera vos souliers. Rien que d'y penser, le rien devient une chose, un objet ou un être. La petitesse n'en déduit pas le rien. S'il n'était rien, vous n'y penseriez même pas, car ils n'existeraient pas, les riens.

Merci d'avoir prouvé notre existence aux gens qui réussissent, en parlant de nous. Rien que le fait de reconnaitre notre existence, vous nous en donnez plus d'importance. Et de la case de rien, d'inexistant, nous sommes revenus à la lumière en devenant des choses. Un jour peut-être, nous deviendrons des êtres à part entière ? Là, c'est une autre chose.

En attendant, pour les gens qui réussissent, il y a la moustiquaire et les chaussures à semelles lisses.

Monsieur le Président de la France, espérant avoir éclairci votre savoir, je vous souhaite cette réussite qui vous porte tant à cœur. J'ai la certitude que vous serez gagné avec le temps par la sagesse des sages de notre pays, la France.

Frédéric Eiselé

Simone Veil, l'éternel présent.

Simone

 

Simone Veil, l'éternel présent.

 

Mes ami(e)s,

Cette petite élocution du jour pour envoyer quelques roses au passé et quelques piques au présent. Ces piques qui n'auront point autant d'importance que les roses par leur beauté. Mais sans ces piques, nous n'apprécierons pas autant les roses, le danger fait sa beauté. 

Aujourd'hui, je ne vais pas vous faire un unième pamphlet sur cette grande Dame qu'est Simone Veil. Une Dame que je connais peu, mes préférences allant pour son homonyme Simone Weil qui nous a quitté elle, le 24 Août 1943.

J'utiliserai volontairement le présent et jamais le passé pour parler de Madame Veil, car elle reste éternellement dans nos esprits pour son combat pour l'avortement. Et quoi de plus terrible pour un disparu de devenir un passé et rien d'autre.

On en est où depuis le 17 Janvier 1975, la loi Veil qui reconnait le droit à l'avortement. L'avortement galère que très peu de gynécologue-obstétricien veulent réaliser, évoquant leur droit de retrait. Et si j'invoquais mon droit de retrait parce que vous êtes Juif, ça passe ou pas ? Le droit de retrait de la sécu de ne plus rembourser les soins donnés par ses gynécologues, vous en pensez quoi ?   

Mesdames que vous soyez de confession Musulmane, Chrétienne, Juive, Protestante ou sans confession, agnostique. Je ne fais pas la liste complète de toutes les confessions, ayant ressorti que quelques exemples, car la liste serait trop longue. Mesdames la disparition physique de Madame Veil ne devra en aucun point émettre un relâchement dans la défense de vos droits les plus fondamentaux. Ces droits, qui aujourd'hui se trouve bien menacés. Et pas seulement par une Islamisation dont le chapeau que l'on veut lui faire porter, se trouve bien trop grand pour lui. Des droits qui ne se limite pas seulement à avoir le droit de conduire des camions ou d'être militaire.

La femme en tant que t-elle, si je ne me fais pas traité de macho en employant le terme de femme qui veut être discriminatoire à notre époque. Cette femme que notre "Créateur" a su différencier de l'homme par son apport à la vie différent. Ces apports qui sont différents, mais en complémentarités, ces compléments qui forment la vie. Dans l'époque du présent, nous tendons vers une égalité informelle, visant plus vers le lissage que vers la diversité d'esprit additionnelle. 

Cette femme qui porte tant son attachement à être un homme. Un homme dont elle a sans aucun doute plus de facilité à prendre ses travers, que ses qualités. Pourquoi vouloir ce lissage ? Cela voudrait-il dire que sans lissage, il n'y a pas d'égalité possible. Doit-on tous devenir des Frank ? Ou avons-nous la possibilité d'être des Brigitte, des Kevin, des Medhi, des Adam, des Shen, des Annushka , ...............  

Star Wars, vous vous souvenez ? Les clones ? Ne luttaient-ils pas pour la différence ? Le droit à être voisin sans être les mêmes exactitudes. En 2030, 50 ans après, la guerre sera perdue, nous serons tous des clones ? 

Aujourd'hui, qui va relever le défi de Simone Veil et dire que les femmes sont des femmes et les hommes sont des hommes, avec leurs différences et qu'elles et qu'ils désirent être respecté(e)s en tant qu'humain(e)s et non en tant que clones .

Bientôt l'interdiction, de l'avortement dangereux, le tampon dangereux, la pilule dangereuse, le soutien-gorge dangereux. Madame Le Pen est passée au pouvoir ?

L'EMLyon voudrait bien que vous soyez toutes des entrepreneuses, mais la vérité ne serait-elle pas que vous soyez des femmes épanouies et peu importe où ? Des femmes bien dans leurs baskets, bien à leurs places. Présidente, Femme au foyer, Ouvrière, Employé de bureau, Policière, Institutrice ou Fusiler marin. 

Mesdames et je dirais même Mesdemoiselles même si cela est devenue une discrimination également. Reprenez le flambeau que vous ont allumé toutes ces femmes avant vous et faites qu'il ne s'éteint jamais. Vous voulez avoir de couilles, alors il est le moment d'en avoir et de montrer vos différences et de reprendre ce flambeau et montrant à tous ces machos que votre but n'est pas de devenir aussi con qu'eux. 

 

Frédéric Eiselé

www.eiselebienetre.fr

La réponse

Voyage en train laubaine le marginal magnifique rencontre amoureuse

 

Consultation philosophique sur la réponse Lyon France

Mes ami(e)s,

Ce petit écrit aujourd'hui, dans un but d'éclaircir une réalité commune de l'être, la réponse. Bien des discussions, des entretiens, des rendez-vous vont être assommés par une attente. Cette attente d'une réponse, d'un retour, qui nous permettra de passer à l'étape, oui vous savez, l'étape suivante.

Cette réponse qui nous plonge dans une attente créée par une promesse intérieure ou extérieure à notre être. Nous plongeons dans une solitude profonde, nous empêchant presque toutes activités secondaires, les rendant complètement obsolètes par ce manque, cette absence. Son importance que nous rendons vitale, la mort nous attend. Pourquoi ma vie est-elle en danger par une simple attente ?

Le vide comblé par cette attente n'est-elle pas à son tour un nouveau vide de créer ? A peine nous bloquons cette spirale, nous sommes aspirés par la seconde, l'attente. Une réponse qui ne vient pas, que nous savons pourquoi, elle n'arrive pas enfin pour nous libérer de cette solitude. Une solitude que nous aimerions tant voir disparaître par cette réponse, bonne ou mauvaise.

Bonne, elle comble un temps ces spirales. Mauvaise, elle nous soulage au moins de cette deuxième spirale, que nous, nous sommes créés par cette espérance.

Bien des réactions de notre vie se font désirer. Jours après jours, nous les souhaitons, mais elles rechignent à venir nous libérer de ce boulet. Ce boulet qui nous pétrifie, nous ralentit, nous empêche totalement d'avancer vers l'avenir. Cet avenir, que nous osons espérer encore meilleur.

Pourquoi créer ce vide, lorsque nous sommes tout à fait en mesure de le combler, par le non- vouloir. Construire des choses, des objets, sans en attendre un retour. La sagesse serait de donner sans attendre. La liberté ? Ne plus plus être attaché à cette espérance. Se décharger de ce baguage d'attente.

Construire son avenir, sans l'attendre. Réaliser sans vouloir, rencontrer sans assembler. Ne plus vivre à la pièce, vivre en fonctionnaire. Produire sans attendre plus qu'aujourd'hui. La vie n'est pas un commerce, même équitable. La vie est un simple cheminement d'action provoquant des réactions ou pas. Ces réponses qui ne sont que les suites de postures et non quelques choses que nous devons recevoir en cadeaux.

Mes ami(e)s, l'objectif est une perspective, mais non un dû. Alors l'atteindre ou pas, n'a pas d'importance. Il nous n'est point promis. La réponse est dans la question, vous connaissez certainement ?

La vie est une création de questions, avec ou sans réponses. La vie est questions-réponses, la vie ne les sépare point. Dans la question, vous possédez déjà votre récompense, celle de la vie. Le jour où il n'y aura plus de questions, il n'y aura plus de vie.

 

Frédéric Eiselé

Les 13 réalités de la QVT en entreprise

Achaine

Les 13 réalités de la QVT en entreprise

Les lois: un employé ne doit dans aucun cas être obligé d'enfreindre d'autres lois pour en effectuer de nouvelles. Que ce soit des lois sociales ou des lois internes à l'entreprise.

Liberté: Tout personnel d'une entreprise doit avoir un sentiment de liberté et de choix. Même si cette liberté veut se trouver restreinte par les règles communes. Ces règles qui doivent être simples afin dans améliorer la compréhension par tout le monde. Ces règles doivent être amenées à l'acceptation de chacun et non à une imposition de force pur et simple. L'éventail de cette liberté de choix ne doit pas être trop importante sous peine de nuire à cette liberté elle-même.

Hiérarchie: Toutes les personnes constituantes d'une entreprise se doit d'avoir un supérieur et des comptes à rendre. Toute entreprise se retrouvant avec des chefs sans devoir d’obéissance se retrouve indéniablement handicapée et malade. Cette hiérarchie doit être comprise par chacun et non imposer pour fonctionner. Ce qui nous rapporte à la liberté. Toutes acceptions de hiérarchie ne doivent en aucun devenir une forme d'esclavage.

La responsabilité: Tout partenaire d'une entreprise doit ressentir un sentiment d'appartenance et d'utilité à la société qui l'emploie. Il doit avoir une part de responsabilité dans l'entreprise, même si elle est moindre. Tout personnel doit avoir à un moment ou un autre la possibilité de commander afin d'assouvir son besoin de responsabilité.

L'équité: Toute loi ou règle d'une entreprise doivent être appliquées avec égalités sur chacun des membres de cette société sous peine d'incompréhension et de non respect de celles-ci. L'entreprise doit également favoriser les courants montant et descendant pour chacun des partenaires de cette société. Toute personne constituante doit avoir la possibilité de monter ou de descendre dans la hiérarchie.

La valorisation: Tout employé d'une entreprise doit se sentir valorisé dans le poste qui l'occupe. Peu importe le poste de travail, chaque poste doit ressentir son importance au sein de l'entreprise. Aucunement un poste doit ressentir son infériorité par apport à un autre.

Sanction: Toute personne au sein d'une entreprise doit avoir la possibilité d'être sanctionné. Toute réprimande doit être équitable. Il ne doit pas y avoir de disproportion de punitions entre étages d'une entreprise. Toute faute doit être sanctionnée afin de permettre à chacun de se corriger. L'impunité est un poison pour une société et l'amène à des dysfonctionnements graves.

Opinion: Le personnel d'une entreprise doit avoir la possibilité de s'exprimer et peu importe le sujet. Cette opinion ne doit en aucun cas amener des sanctions envers l'auteur. Ces opinions doivent être mis en considération par la hiérarchie. Ces opinions doivent être dans le sens montant et descendant. Toute entreprise sans opinion de la part de ses employés risque l'explosion.

La sécurité: Tous les employés d'une société doivent se sentir en sécurité. Ils ne doivent en aucun cas ressentir la possibilité d'exclusion sauf en cas de faute. La société doit être protectrice de ses salariés vis-à-vis du chômage et non sans servir comme instrument de pression.

Risque: Toute personne d'une société doit connaitre le risque. Aucune personne ne doit pas se sentir sans cette position de perdre ou de gagner. Toute personne constituant une entreprise doit garder la réalité du risque d'être sanctionnée en cas de faute. Mais il doit garder également celle d'être honoré.

Possession individuelle: Tout participant au fonctionnement d'une entreprise à besoin d'avoir une possession individuelle. Elle peut être moindre, mais elle doit être présente.

Actionnariat: Tout employé d'une société doit avoir le sentiment d'être actionnaire de l'entreprise qui l'emploie. Elle ne doit en aucun cas être seulement une forme d'actionnariat financier, mais aussi un actionnariat physique.

La vérité: Le fonctionnement d'une entreprise doit impérativement se dérouler dans une franchise la plus totale. Les non-dits gangrène la société et induits le non-respect des règles de fonctionnement. Seul la façon d'apporter la vérité peut-être moduler et seulement dans un but de bienveillance.

 

Frédéric Eiselé

www.eiselebienetre.fr

Addictions. Pourquoi arrêter contre son gré est dangereux ?

Coeur

 

Mes ami(e)s,

Aujourd'hui, je voudrais vous emmener dans le monde des addictions. Les addictions qui font parti intégrante de notre vie et qui nous sont complètement essentielles pour notre survie. Ces habitudes dont nous nous rendons addicts au fur et à mesure de la rencontre entre le "Moi" et l'objet. Ces rencontres, bonnes ou mauvaises se transforment en inséparabilité dans la répétition, dans le traumatisme ou dans l'amour.

Cet automatisme qui se conjugue jours après jours avec notre vie quotidienne. Ces addictions que nous croisons tout au long de cette vie, de notre enfance à la sagesse ultime. Amoureux, cigarettes, sucre, région d'habitation ne sont pas si éloignés les uns des autres. Dans les faits une accoutumance reste une drogue, bonne ou mauvaise. Une chose dont nous voulons pour aucune raison nous séparer tellement nous l'aimons.

Cet amour qui peut tant nous faire du bonheur et tant nous faire du mal. La différence entre amour et addiction. Il y en a-t-il véritablement une ? L'amour n'est-elle pas tout simplement une addiction ? Etre attaché à l'autre sans pouvoir se détacher. Pour le meilleur et pour le pire, vous savez.

Dans l'approche actuelle, peut de praticien ose pointer cette responsabilité amoureuse, par non connaissance ou tout simplement par peur de froisser son partenaire de séance. Cet amour pour un objet, un animal, un humain, un lieu ou un état de vie. Cet amour qui vient simplement de notre état d'esprit avec lequel nous abordons la chose. Cet état que nous forgeons par notre plaisir à cette chose.

Cette chose qui peut nous êtres induit par erreur, par force ou par volonté, mais qui au final devient une habitude qui nous est chère et que nous ne voulons en aucun point nous séparer, peu importe le sacrifice. La dur responsabilisation de l'amour. Nous gardons parce que nous aimons.

Aujourd'hui, comment responsabilisé une personne qui a subi un traumatisme ? Impossible, en tous les cas, je connais peu de personnes ayant la capacité d'aller au devant en responsabilisant le traumatisé. "Je ne suis pas forcément responsable de ce qui m'arrive, mais je suis entièrement responsable de mes actes".

"Quand je veux, je peux". Cette phrase que nous avons entendue et entendue. Une maxime qui nous paraît tant désuète dans notre vie, car nous avons tellement voulu de choses sans n'avoir pu les toucher. Mais les avons-nous tant désirées ? Je ne suis pas sûr que chacun d'entre-nous avons bien mis toute l'énergie nécessaire pour atteindre l'objectif. Par temps, par manque, mais bien souvent par abandon. 

Tout ceci pour en venir à cet espoir. Cet espoir qui vient de la possibilité de changer. Et oui, je vous parle bien de changer. De mieux se connaître afin de corriger toutes les aspérités de la vie. De faire que quelque chose soit à notre convenance à un moment "T". Modifier notre regard sur la chose, sur l'objet dans un but de supprimer les amours qui nous empoisonnent l'existence. Dans quelle mesure, quelque chose qui mettait bénéfique il y a 20 ans le soit encore de nos jours. 

S'adapter, comme nous nous adaptons à l'hiver ou à toute autre saison. J'aime bien l'hiver, mais je vais faire tellement d'autres belles choses au printemps. Faire le caméléon par envie, par envie et non par force. Comprendre l'utilité d'une limitation de vitesse, la respecter par envie et compréhension et non la frustration par la non-compréhension. 

Comprendre les choses et changer son regard dessus afin d'en prendre le contrôle et non les subir. Faire que nos addictions soient au maximums désirées ou tout du moins sous contrôle pour celles qui nous sont instinctives comme nous reproduire et nous nourrir.

Comprendre le fonctionnement du corps est une belle opportunité, beaucoup d'ouvrage, mais la lecture doit rester dans l'objectif qu'elle ne soit pas déresponsabilisante. Car pour le travail de l'esprit, ni thérapeute, ni praticien , ni livre, ni vidéo, ne substituerons pas à votre propre travail. La seule personne capable de modifier cet esprit qui n'est que virtuel, c'est vous et vous seul, tout le reste n'est que pacotille en proportionnalité. Le soutien oui, mais non le remplacement, car l'addiction est votre et tout arrachement de force provoquera frustration et donc angoisse. On ne retire pas les voitures d'un enfant sans lui expliquer sous peine d'un caprice ou de pleur. C'est pareil pour vous, même si les réactions peuvent être inconscientes.

Voilà pour toutes ces raisons, je ne pratiquerai jamais "l'arrêt du tabac en une séance" ou anneau gastrique virtuel. Pour moi ce sont des pratiques dangereuses par leurs brutalités et leurs déresponsabilisations. J'arrête, mais j'adore, d'où le phénomène du "yoyo".

Cette position n'est que ma raison et ma raison seul. Cette position est mon travail seul et non la position qui doit, car ma raison n'est point vérité, mais bien point de vue.

Je vous remercie pour cette lecture, en espérant sortir du virtuel pour vous rencontrer.

Frédéric Eiselé

www.eiselebienetre.fr

La différence d'âge est-elle un handicape à l'amour ?

Couple

 

"La vie est un sablier qui ce vide" (A.Schopenhauer)

Nous avons tous observé un sablier qui ce vide. Le regard sur ce sablier n'est pas le même quand nous sommes au début de l'écoulement ou à la fin de celui-ci? En quelle mesure, le sable nous paraît couler plus vite sur la fin qu'au début, lorsque physiquement cela est impossible. L'illusion de ne plus avoir le temps nous fait accélérer le temps ? Pourquoi, un adolescent à plus tendance à "glander" qu'un adulte ?  Le temps restant ? 

Le temps restant, est-il un handicape à l'amour ? Plus ou moins il nous reste du sable, ferait-il notre regard sur les objets ? Le vide est-il un handicap ou une expérience ? N'est-ce pas ce vide qui modifie notre regard ? L'amour plutôt sable ou plutôt vide ? Sommes-nous égaux entre homme et femme, avons-nous le même sable ?  Des grandes questions que personne ne souhaite aborder autrement quand comparant Brigitte et Emmanuel. Et pourquoi ne serait-il pas compatible au même titre que le couple Mélania-Donald ? L'amour ne serait-il pas de trouver notre intérêt dans l'autre ? Nos solutions ? 

L'amour respect-il l'ordre naturel ou est-il bien au-dessus ? Et pourquoi faudrait-il respecter cet ordre ? Les filles adolescentes sont naturellement plus intéressées par des jeunes hommes plus vieux quelles. Maturité ?

La maturité ou tout simplement avoir le même regard au même moment ? L'amour ne serait-il pas dans la recherche du même regard. Ce regard qui vient se compléter avec l'utile, les deux regroupés font la compatibilité. L'utile et oui, l'utile. Trouver un mari riche, bêtise ou intelligence ? Trouver nos solutions  n'aurait-elle pas importance, plus d'importance que le regard ?

Pourquoi, ils y en a qui arrivent et pas moi ? Ou c'est que cela a merdé ? Vous voyez que ce n'est pas seulement une question d'âge. En fonction de notre regard et de nos besoins, nous faisons notre amour, le vrai et non pas une pulsion sexuelle, instinctive de reproduction. L'âge physique joue la reproduction, mais quand n'est-il pour l'amour ? Vous savez cette addiction qui fait que nous pouvons nous détacher de l'autre.

Alors, c'est quoi qui empêche la séparation l'utile ou le regard ? Elle est où l'addiction ?

La non-compréhension de l'âge ne serait-elle pas simplement dans le non-conventionnel, l'homme et l'homme, la femme et la femme, le noir et le blanc. Jalousie, frustration, peur ? Nous ne supportons pas les regards différents ? Pourquoi ? Le problème est sociétale, alors ? 

La peur de notre côté obscur, celui que l'on cache aux autres, est-ce celui-là qui nuit à notre bienveillance ? Vous savez le "ça" de S.Freud.

Des lois, des coutumes pour imposer le regard bien et nos besoins ? Burn-out de l'amour ? La crise de la quarantaine ? Ne faut-il pas un peu de liberté ? La dépression n'est-elle pas dans un manque de liberté ? Le choix de ce qui nous est utile, le choix de notre regard n'est-il pas notre "antiburnout" ? 

La liberté de choix parmi les objets est le principe même de la liberté. Les contrôles des objets à dispositions sont nécessaires, mais pas son choix. La différence d'âge doit elle être un choix possible ou pas ?

 

Frédéric Eiselé

www.eiselebienetre.fr

Macron vu par Rousseau

Macron

Macron vu par Rousseau

 

Faut-il se mettre à la place d'autrui ? Ou faut-il intégrer les réflexions des autres ?

La recherche est un père (une mère) ou un représentant ? Le dialogue n'est-il pas d'avancer pour un ensemble et non foncièrement pour une minorité ou une autre ? Il y a-t-il une singularité collective ?

La raison n'est-elle pas la volonté de puissance de Friedrich Nietzsche ?

L'état n'est-il pas une singularité à part entière ? Le souverain n'est-il pas l'ascendant du peuple ? Besoin de prendre le point de vue de l'autre, de conscientiser le tableau de vie de l'autre ? Pour notre propre intérêt, pour son propre intérêt ?

Le souverain n'est-il pas le chef du contrat social ? L'intérêt n'est-il pas de faire du bon pain pour gagner de l'argent. L'égoïsme n'est-il pas l'honnêteté par rapport à cette fausse bienveillance du savoir ce que tu penses et du savoir ce que tu as besoin ?

Penser à soi n'induirai t-elle pas aux pensées aux autres ? Penser à soi ne supprimerai t-elle pas la focalisation de l'autre et donc la haine de l'autre ? Être soi et l'oubli de l'autre n'apporterai t-elle pas la liberté de l'autre ? 

Se substituer à l'autre est-il le rôle du Président ? La substitution est-elle possible ? Alors, pourquoi le peuple veut se substitue au président ? Il y a-t-il une identité ? Ne sommes nous pas tous en influence du surmoi ? La bienveillance n'est-elle pas simplement l'influence du surmoi ? 

La difficulté du souverain n'est-elle pas de ne pas se mettre à la place d'autrui afin de créer une identité citoyenne et non identitaire et donc minoritaire. Le souverain n'est-il pas le "moi" de l'état et le peuple son "Surmoi" ? Le bien-être n'est-il pas dans la grandeur du "Moi" ?

La raison ne serai t-elle pas dans l'égoïsme de l'état et donc du souverain ? Le populisme n'est-il pas une augmentation du "Surmoi" et donc de donner la responsabilité de soi à autrui ? L'égoïsme est-il forcément le "Mal" dans la mesure qu'il est dans le bien de l'être ? Le bien de l'être n'induit-il pas le bien avec autrui ? 

La nature humaine n'est-elle pas dans la volonté de puissance et non dans l'instinct et la barbarie. Le "Surhomme" intègre les problématiques sans se substituer. Puissance n'est pas écrasement. La peur d'être soi-même est la faiblesse et donc le rejet de la faute sur autrui. Vouloir être soi n'est-elle pas la force de l'état et donc du souverain ? Le populisme n'est-il pas faiblesse dans sa puissance du "Surmoi" ? L'abondance du "Surmoi" n'apporte t-il pas l'affaiblissement de soi et donc la haine d'autrui ? 

"Nul ne peut être heureux s'il ne jouit pas de sa propre estime ; si la véritable jouissance de l'âme est dans la contemplation du beau, comment le méchant peut-il l'aimer dans autrui, sans être forcé de se haïr lui-même ? "(J.J Rousseau)

Un état malade est un peuple malade. Un peuple malade n'induit pas forcément un état malade. Faire que l'état et le souverain soit en bonne santé donne la possibilité au peuple de pouvoir l'être aussi et non le contraire. Le "Moi" de l'état est comme celui de notre être, il se doit être le plus fort entre le "Ça" et le Surmoi" sous peine d'être dans une perpétuelle psychose.

Être puissant n'apporte pas forcément l'écrasement, c'est le vouloir être autrui et ne pas pouvoir qui apporte haine et violence. Dans cette mesure, l'état ne doit en aucun cas avoir cette posture et être soi par soi.

"L'aveugle insensé qui voulait voir autrement"(C.Serrière). La tâche aujourd'hui de notre état et de notre nouveau Président va t-être de redonner une vue et une identité à son peuple qui depuis des décennies la recherche dans l'autrement. Cette identité du "Moi" qui fait qu'un état est entrainant et non écrasant par sa puissance.

 

 

F.Eiselé

www.eiselebienetre.fr

Esprit es-tu là ?

 

 

 

 

Esprit es-tu là

 

Mes ami(e)s,

 

Cette petite profane aujourd'hui afin d'emmêler davantage notre pouvoir de comprendre ce qui n'est pas compréhensible par un esprit non préparer à cela. Cet aujourd'hui nous est si cher et qui nous relate des faits de neurosciences en veux-tu en voilà. Ces faits qui nous font si peu rêvés nous apportant le déni nécessaire à notre déresponsabilisation de notre connaissance. Cette connaissance de soi, cette connaissance présente qui existe ou pas, cette connaissance du passé erronée et cette connaissance du futur psychotique.

Peut-on fermement aujourd'hui croire à la connaissance de soi par le simple fait d'imager les phases d'éclairages de notre cerveau. Peu importe la couleur, est-elle vraiment connaissance ou simple observation des symptômes de notre esprit. Prendre visions des concentrations de notre cervelle qui deviennent de plus en plus floues à mesure que la science les observe ; apporteraient-elles véritablement compréhension de ce qui se passe dans notre esprit ? Le fait en soi que cela sera plus détournement du véritable chemin, qu'une véritable connaissance de soi.

La science et le corps, l'esprit il est où, religion ? Comment se pourvoir dans des certitudes religieuses pour la représentation de soi. La spiritualité en simple réponse de notre esprit ? Piètre simplification de connaissance, même si intérêt il peut avoir. Pouvons-nous percevoir que notre vérité ne se trouve pas forcément dans une de ces deux réponses, la science et la religion ?

Une troisième réponse ? Une explication non rationnelle, que ni moi, ni vous ne serait mettre en compréhension, mais juste en observation et en tentative de contrôle, le contrôle de soi. Plus l'on creuse dans cette voie irrationnelle, plus cet esprit nous perd dans sa mansuétude impossible. Mais faut-il avoir la connaissance vraie du fonctionnement pour voir la possibilité de travail que nous pouvons apporter dessus ? Faut-il vraiment connaître les causes pour travailler le présent qui est déjà passé ou futur ?

Comprendre quoi ? Que le corps et l'esprit ne font qu'un ou sont-ils parallèles à la Henri Bergson ? La science n'aurait-elle pas la vérité sur le fait de cette séparation entre le corps et l'esprit, cet esprit qui n'existe que par le perçu du corps. Cette "âme" qui ne serait que mémoire ? Le disque dur de notre corps, la mémoire temporelle de notre soi. La science ne serait-elle pas mécanicienne ?

Développeur d'esprit ? Métier du futur ? Mettre l'informatique au cœur de l'humain ? Rendre l'humain informatisable afin de lui apporter un développement et lui induire un antivirus ? N'est- ce pas déjà le cas ? Le développement, ne passe-t’il pas tout naturellement dans l'observation et dans l'expérience. L'apprentissage ne serait-il pas une simple compréhension du fonctionnement corps-esprit.

Corps es-tu là ? Esprit es-tu là ?

Le seul fait de se poser les questions, nous font comprendre la difficulté de la tâche qui nous incombe. Sommes-nous en schizophrénie partielle ? Ou sommes-nous tous simplement dans la peur du contrôle, préférant le contrôle d'autrui que son propre contrôle ? Trouvez le manuel d'utilisation nous fait-il peur ? Avons-nous une préférence pour le parallélisme aux dépens du croisement ?

Le croisement du corps et de l'esprit n'est-il pas utopie ? Est-il possible ? La mémoire interne rencontrera-t’elle la machine ? La machine de l'esprit ou l'esprit de la machine ? La machine est sans esprit, l'esprit n'est pas sans machine. L'esprit et la machine ne font-ils pas seulement un. L'esprit n'est-il pas seulement une entité du corps et non deux objets distincts ? La vérité n'est-elle pas dans la raison. La raison qui ne voit que globalité.

Cette globalité qui nous enveloppe dans le Dieu nature de Baruch Spinoza. Cette nature qui est en fin de compte qu'une globalité dont nous faisons partie. Un corps dont nous sommes globules et neurotransmetteurs ayant comme seul objectif la reproduction et donc la vie. Cette vie qui nous lève le matin et qui nous couche le soir venu. Cette vie qui est en fin de compte la seule connaissance qui "soi".

Frédéric Eiselé

www.eiselebienetre.fr

"Mon hypnose"

Alice

 

Mes ami(e)s,

Aujourd'hui dans un but d'éclaircissement nous partons à l'abordage de "mon hypnose". Cette hypnose que je mets à mal à travers "mon hypnose". Cette hypnose que je transmets par les mains, le regard, la voix et la musique. Entre vibration et énergie, entre magnétisme et sons, entre Frantz-Anton Mesmer et Jean Martin Charcot, entre Sigmund Freud et Milton Erickson, entre Baruch Spinoza et Simone Weil, entre Asie et Europe, entre terre et néant; "mon hypnose" est un tout dans un rien. "Mon hypnose" est en expansion comme l'univers sans fin, sans limite de conquête.

"Mon hypnose" est l'induction métaphysique du monde et du soi, nous rapprochant point par point de notre intérieur le plus profond. Les deux pieds sur la falaise, fasse au vide un élastique aux pieds, attendant le saut dans notre vide intérieur, le lâcher prise, la confiance, la beauté. Sans pigmentation, avec une netteté sans pareil, pixels absents, l'ouverture de notre propre monde; une entrée dans un monde de Tim Burton où tout notre être est. 

"Mon hypnose" sont des flux d'énergies intérieures et extérieures à notre corps, à notre esprit, sans pareil avec une puissance dont le contrôle est en vous et en vous seul. "Mon hypnose" est un peu comme Alice, il est vôtre guide dans un monde féérique, le vôtre. Un monde magique, où la vie foisonne, n'attendant plus que la liberté d'éclore en vous. Une fracture de coquille pour laisser sortir le poussin qui est à l'intérieur. Le poussin de la vie.

Aujourd'hui "Mon hypnose" est en vous, n'attendant plus que les rayons de soleils, lui permettant de murir et d'éclore. Le poussin de la vie, le poussin de la vie, le poussin de la vie qui grandit en vous de jours en jours en attendant que la coquille s'ouvre.

"Mon hypnose" comme un parfum que vous connaissez déjà, aux bords de vos narines, vous apportant la salive de l'envie, l'envie de briser cette coquille. Cette odeur enivrante, qui ne vous lâchera pas, sans façon, sans supplice, ce monde féérique tourne, tourne, tourne et vous enivre sans limite d'âge.

"Mon hypnose" n'a pas d'âge.

Comme les sons des cloches qui sonnent de plus en plus fort, l'envie monte d'âge en âge et "Mon hypnose" attend comme Alice de traverser le miroir de votre intérieur afin d'être votre guide pour la plus belle éclosion. Votre éclosion.

Ecoutez les sons des vagues qui frappent les rochers. Les sons des chevaux qui galopent. Les deux pieds sur cette falaise, dans l'attente de sauter dans le grand vide de votre être. 

Allez, je vous tiens, 1,2,3 go!       

Frédéric Eiselé

Hypnose. Apprendre à dire"je"​.

D

Hypnose. Apprendre à dire"je"​.

 

Mes ami(e)s en ces début d'année 2017, 1439, 4715, nous nous dirigeons de plus en plus vers l'air de la déresponsabilisation. L'air de l'automatisation, de l'action automatisée sans action consciente.

Vous allez m'induire qu'avec les moyens de communications actuels, devant nos téléviseurs, devant nos livres, devant nos téléphones, nous sommes de plus en plus connectés au monde qui nous entoure. Ceci induirai la responsabilisation ? Ou tout simplement une sur information automatisée pour mieux déresponsabiliser.

La volonté n'est pas l'envie.

Mes ami(e)s, savoir ne veut pas dire avoir conscience. Vous savez que l'alcool tue, mais en avez-vous vraiment conscience. La volonté est d'arrêter, mais la conscience est l'envie de continuer.

Pourquoi ?

Confortablement assis dans votre siège, à l'abri des intempéries vous ne passez plus les vitesses, détecteurs anti-collisions, aide au stationnement, A.B.S, anti-patinage, régulateur de vitesses, G.P.S. Vous ne contrôlez bientôt plus rien, cool non ?

Nous ne possédons rien au monde, car le hasard peut tout nous ôter, sinon le pouvoir de dire "Je". (S.Weil)

Le 21 siècle nous enlèverait-il ce pouvoir de dire "je". Nous déresponsabiliserait-il du même pouvoir de dire je veux, je dois, je peux. Je n'arrive même plus à me dire, je ne veux pas regarder la télévision, je veux m'arrêter de fumer, je dois rouler moins vite, j'aime ma femme sans que cela soit induit par un objet extérieur.

Aujourd'hui, nous parlons beaucoup de robotisation avenir, mais n'est-elle pas déjà faite cette robotisation. Seul l'être demande le remplacement de l'homme par la machine. Une simple régulation de poids est une galère. Que se passe t-il ? Qu'est ce qui c'est passé ? Vous n'avez pas besoin du Président Trump pour appliquer "1984", vous êtes déjà dedans. Vous avez perdu la seul chose que vous possédiez, la faculté de dire "je".

Le "je" vous manque ? www.eiselebienetre.fr

Nouvelle année 2017 ?

Les echelons de l amour

 

Oups mes ami(e)s une nouvelle année,

Cela m'a toujours interpellé "nouvelle année", comment nouvelle année ? Que sais-je si cette année va être nouvelle ou ancienne ? Comment sais-je si cette année va être nouvelle ? Cette année va être inhabituelle, une nouveauté ou tout simplement une répétition ?

Ais-je vraiment besoin qu'elle soit nouvelle ou ais-je seulement besoin d'une répétition ? Est-ce que je veux vraiment un changement ou un simple polissage de l'année précédente.

Une nouvelle serait-elle de meilleure qualité ? Que sais-je ? Attendre le paradis en attendant qu'il soit mieux que la vie sur terre ? Bizarre non ? Pourquoi cette mise en espérance ?

Un traumatisme, un drame peut évidemment nous emmener vers l'espérance d'un monde meilleur............. Mais faut-il que les choses soient nouvelles ou toutes simplement meilleures. Notre besoin n'est-il pas le meilleur plus que la nouveauté. Faudrait-il faire des nouveaux vœux au lieu des meilleurs vœux ?

Que sais-je mes ami(e)s, nouveauté ou meilleur ? J'aurai la réponse je serai prophète. Chacun ses besoins, chacun ses espérances, chacun son chemin, chacun ses désirs.

Pour ma part, je vous souhaite la plus belle et la meilleur année 2017. Mes ami(e)s, mes ennemi(e)s, je vous souhaite d'acquérir le plus de bonheur possible tout au long de cette année 2017. Que l'espérance vous fasses avancer avec le regard du présent afin de contempler toutes les belles choses du quotidien.

A bientôt.

×