Esprit es-tu là ?

  • Par zezele2
  • Le 23/03/2017
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Esprit es-tu là

 

Mes ami(e)s,

 

Cette petite profane aujourd'hui afin d'emmêler davantage notre pouvoir de comprendre ce qui n'est pas compréhensible par un esprit non préparer à cela. Cet aujourd'hui nous est si cher et qui nous relate des faits de neurosciences en veux-tu en voilà. Ces faits qui nous font si peu rêvés nous apportant le déni nécessaire à notre déresponsabilisation de notre connaissance. Cette connaissance de soi, cette connaissance présente qui existe ou pas, cette connaissance du passé erronée et cette connaissance du futur psychotique.

Peut-on fermement aujourd'hui croire à la connaissance de soi par le simple fait d'imager les phases d'éclairages de notre cerveau. Peu importe la couleur, est-elle vraiment connaissance ou simple observation des symptômes de notre esprit. Prendre visions des concentrations de notre cervelle qui deviennent de plus en plus floues à mesure que la science les observe ; apporteraient-elles véritablement compréhension de ce qui se passe dans notre esprit ? Le fait en soi que cela sera plus détournement du véritable chemin, qu'une véritable connaissance de soi.

La science et le corps, l'esprit il est où, religion ? Comment se pourvoir dans des certitudes religieuses pour la représentation de soi. La spiritualité en simple réponse de notre esprit ? Piètre simplification de connaissance, même si intérêt il peut avoir. Pouvons-nous percevoir que notre vérité ne se trouve pas forcément dans une de ces deux réponses, la science et la religion ?

Une troisième réponse ? Une explication non rationnelle, que ni moi, ni vous ne serait mettre en compréhension, mais juste en observation et en tentative de contrôle, le contrôle de soi. Plus l'on creuse dans cette voie irrationnelle, plus cet esprit nous perd dans sa mansuétude impossible. Mais faut-il avoir la connaissance vraie du fonctionnement pour voir la possibilité de travail que nous pouvons apporter dessus ? Faut-il vraiment connaître les causes pour travailler le présent qui est déjà passé ou futur ?

Comprendre quoi ? Que le corps et l'esprit ne font qu'un ou sont-ils parallèles à la Henri Bergson ? La science n'aurait-elle pas la vérité sur le fait de cette séparation entre le corps et l'esprit, cet esprit qui n'existe que par le perçu du corps. Cette "âme" qui ne serait que mémoire ? Le disque dur de notre corps, la mémoire temporelle de notre soi. La science ne serait-elle pas mécanicienne ?

Développeur d'esprit ? Métier du futur ? Mettre l'informatique au cœur de l'humain ? Rendre l'humain informatisable afin de lui apporter un développement et lui induire un antivirus ? N'est- ce pas déjà le cas ? Le développement, ne passe-t’il pas tout naturellement dans l'observation et dans l'expérience. L'apprentissage ne serait-il pas une simple compréhension du fonctionnement corps-esprit.

Corps es-tu là ? Esprit es-tu là ?

Le seul fait de se poser les questions, nous font comprendre la difficulté de la tâche qui nous incombe. Sommes-nous en schizophrénie partielle ? Ou sommes-nous tous simplement dans la peur du contrôle, préférant le contrôle d'autrui que son propre contrôle ? Trouvez le manuel d'utilisation nous fait-il peur ? Avons-nous une préférence pour le parallélisme aux dépens du croisement ?

Le croisement du corps et de l'esprit n'est-il pas utopie ? Est-il possible ? La mémoire interne rencontrera-t’elle la machine ? La machine de l'esprit ou l'esprit de la machine ? La machine est sans esprit, l'esprit n'est pas sans machine. L'esprit et la machine ne font-ils pas seulement un. L'esprit n'est-il pas seulement une entité du corps et non deux objets distincts ? La vérité n'est-elle pas dans la raison. La raison qui ne voit que globalité.

Cette globalité qui nous enveloppe dans le Dieu nature de Baruch Spinoza. Cette nature qui est en fin de compte qu'une globalité dont nous faisons partie. Un corps dont nous sommes globules et neurotransmetteurs ayant comme seul objectif la reproduction et donc la vie. Cette vie qui nous lève le matin et qui nous couche le soir venu. Cette vie qui est en fin de compte la seule connaissance qui "soi".

Frédéric Eiselé

www.eiselebienetre.fr

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