La crise migratoire, entre imagination et mort

  • Par zezele2
  • Le 22/08/2017
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La crise migratoire, entre imagination et mort.

 

 

Mes ami(e)s,

Je me permets encore une fois de vous poursuivre en cette nouvelle journée d'aout. La raison est sans aucun doute aussi inutile qu'à l'habitude, mais l'intention est toujours aussi résolument tournée vers le sens positif. L'écrit ici présent ne portera aucune modification à la rotation de la terre, mais il aura au moins un tant soit peu sorti votre esprit de la tâche dont il était occupé.

Ce matin en plongeant sur le fil de l'actualité, on ne peut ignorer le drame Espagnol. Ce drame qui nous ramène directement à nos propres souffrances subies il y a si peu. Un drame qui nous met directement en ressemblance et qui nous touche bien plus qu'une hécatombe africaine. La logique étant par le risque de recevoir l'identique. Défaut faisant au SIDA que nous avons eu le plaisir de partager avec notre continent voisin L'Afrique.

Je ne peux pas m'empêcher aujourd'hui d'amener à comparaison le flux migratoire actuel à celui des "boat people" de la fin des années 70. Ces millions d'indochinois qui ont migré à travers la planète pour fuir le communisme. Ce communisme qui a été amené à horreur pour favorisé cette explosion migratoire. Ce déplacement de population qui a été bien plus important que pendant les guerres le précédent, guerre d’Indochine et guerre du Vietnam.

En la situation actuelle, nous en sommes dans la même schématique. A la différence que nous avons créé deux problématiques migratoires en une. La première dût aux guerres contre l'Etat Islamique et la deuxième par la propagation de l'eldorado Européen au détriment de l’auto-propagation. La crise du Moyen-Orient n'a jamais cessé depuis des centaines d'années, mais cela n'a jamais provoqué un tel raz de marée migratoire. Les réfugiés venant de l'orient ont toujours existé mais jamais dans de tel proportion. Pourquoi, aujourd'hui, un si grand déplacement de population ? Ipso facto, nous pouvons lier la première problématique migratoire à la deuxième. La famine, les guerres Africaines, cela n'est pas une nouveauté. Mais pourquoi alors aujourd'hui un tel engouement pour l’expatriation ? Par ces deux interrogations, nous allons pouvoir lier nos deux migrations actuelles à celle des années 70. Ces flux d'hommes et de femmes ont la même allégeance à le pourquoi autant et maintenant. 

Ils y a-t-il une ouverture d'une brèche ? Un phénomène de mode ou tout simplement une incitation à l'exportation humaine par des gens ayant encore moins de scrupule que ceux qui font la guerre. Et à mon sens aujourd'hui, là est bien le plus terrible dans ces migrations. Vous avez la migration forcée par la mort et vous avez la migration forcée par l'imaginaire. Par la mort vous n'avez pas le choix, mais par l'imaginaire, le choix est bien présent. Laisser de l’existant pour un monde meilleur, une forme de conquête de l'ouest sans armes. Mais avec une grande différence et qui n'est pas des moindres. Les amérindiens ne sont en aucun point les instigateurs du flux migratoire Européen qu'ils ont eu à subir. Ce qui n'est absolument pas le cas dans les flux migratoires du 20ème siècle et de notre début du 21ème, où là, le receveur est bien malheureusement le créateur du problème qu'il soit imaginaire ou bien réel. 

Dans la question, faut-il les accueillir ? Le racisme est-il infondé ? Qu'en pensez-vous ? La réaction normale, qui peut-être même comprise est le racisme. Le but en soi de protéger son butin. Mais humainement est-il bien possible de laisser mourir les 3/4 de la planète pour qu'1/4 vive dans l’opulence ?       

Sur ce, je vous souhaite une bonne fin de migration estivale.

Frédéric Eiselé

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