La qualité de vie au travail, c'est pour les fainéants (Lyon)

  • Par zezele2
  • Le 20/09/2017
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Faineant

 

Mes ami(e)s,

Aujourd'hui, ce petit article où je vais m'atteler à ne pas faire trop de fautes d'orthographe. Je m'engage tellement à trouver du contenu, que les fautes s’évanouissent sous mes yeux. Je me permets en même temps de remercier tous ceux et celles qui me lisent jour après jour.

L'actualité est au fainéant. Alors de ce fait, deux ou trois soubresauts plus loin, je me retrouve avec toutes nos ambitions de qualité de vie au travail. Une qualité de vie qui voudrait prendre la couronne de la rentabilité. L'homme avant les chiffres. Suis-je un fainéant alors ? Moi qui ne passe pas une journée sans parler de QVT. Un fainéant qui veut travailler ? C'est bizarre non ?

Quand on voit le nombre de synonymes que nous pouvons trouver à fainéant, de rossard pour les plus talentueux à tire-au-cul pour le plus cancre d'entre-deux. On préfère encore que notre fils rentre dans les ordres qu'il soit fainéant. Mais quelle est cette maladie qui rend les gens tellement flemmards qu'ils ont envie d'en faire le moins possible et surtout en étant heureux. Ces tir-au-flancs qui ne trouvent aucun plaisir à porter un sac à même le dos et qui préfèrent en prendre plusieurs à la fois, sur une charrette.

Ne croyez pas que seul la productivité nous a amenée à l'outillage et à la mécanisation actuelle. La rentabilité passe aussi par les fainéants. Par son envie propre à cagnarder, il s'est soustrait au maximum des tâches qui lui sont ingrates. Et elles sont nombreuses ses activités qui lui sont répugnantes, que n'importe quel vrai travailleur aurait fait sans rechigner.

De nos jours, nous parlons sans pouffer de rire d'IA, de robotisation, d'informatique et de téléphone portable. Ce n'est pas des inventions de fainéants ? Pourquoi n'allez-vous pas dans le bureau de votre voisin avec vos petites jambes au lieu de lui téléphoner ? Espèce de feignasse vous dirait les anciens. Ces anciens qui nous regarderaient bien d'un air oisif en nous voyant remplacer petit à petit par la machine. Eux qui ont tant trimé dans les usines , les mines et les champs. Pauvre de nous avec notre burnout.

Alors, quand maintenant vient l'air de la qualité de vie au travail, que devons-nous dire à notre future génération. Vous êtes des propres à rien ! Ou allons-nous considérer que ce nouveau challenge de flemmardise peut-être bien plus productif que de travailler sans un soupçon de bienveillance les uns pour les autres. Améliorer le travail d'autrui pour que le mien s'améliore également. Le bien-être commun au service d'une productivité commune. Du communiste vous allez me dire. Non juste du bon sens. Le bien commun au service de mon égoïsme et non le contraire. Car la QVT du futur passera par "un pour tous, tous un", même s'il se veut inéquitable, il sera dans un sens et un même sens. Le bien-être de chacun. Faisons que "nos vauriens" d'enfants puissent travailler avec une qualité de vie digne de ce nom. Notre philosophie changera, notre qualité de vie changera.

Toute ma bienveillance mes ami(e)s 

 

Frédéric Eiselé

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