Macron vu par Rousseau

  • Par zezele2
  • Le 09/05/2017
  • Commentaires (0)

Macron

Macron vu par Rousseau

 

Faut-il se mettre à la place d'autrui ? Ou faut-il intégrer les réflexions des autres ?

La recherche est un père (une mère) ou un représentant ? Le dialogue n'est-il pas d'avancer pour un ensemble et non foncièrement pour une minorité ou une autre ? Il y a-t-il une singularité collective ?

La raison n'est-elle pas la volonté de puissance de Friedrich Nietzsche ?

L'état n'est-il pas une singularité à part entière ? Le souverain n'est-il pas l'ascendant du peuple ? Besoin de prendre le point de vue de l'autre, de conscientiser le tableau de vie de l'autre ? Pour notre propre intérêt, pour son propre intérêt ?

Le souverain n'est-il pas le chef du contrat social ? L'intérêt n'est-il pas de faire du bon pain pour gagner de l'argent. L'égoïsme n'est-il pas l'honnêteté par rapport à cette fausse bienveillance du savoir ce que tu penses et du savoir ce que tu as besoin ?

Penser à soi n'induirai t-elle pas aux pensées aux autres ? Penser à soi ne supprimerai t-elle pas la focalisation de l'autre et donc la haine de l'autre ? Être soi et l'oubli de l'autre n'apporterai t-elle pas la liberté de l'autre ? 

Se substituer à l'autre est-il le rôle du Président ? La substitution est-elle possible ? Alors, pourquoi le peuple veut se substitue au président ? Il y a-t-il une identité ? Ne sommes nous pas tous en influence du surmoi ? La bienveillance n'est-elle pas simplement l'influence du surmoi ? 

La difficulté du souverain n'est-elle pas de ne pas se mettre à la place d'autrui afin de créer une identité citoyenne et non identitaire et donc minoritaire. Le souverain n'est-il pas le "moi" de l'état et le peuple son "Surmoi" ? Le bien-être n'est-il pas dans la grandeur du "Moi" ?

La raison ne serai t-elle pas dans l'égoïsme de l'état et donc du souverain ? Le populisme n'est-il pas une augmentation du "Surmoi" et donc de donner la responsabilité de soi à autrui ? L'égoïsme est-il forcément le "Mal" dans la mesure qu'il est dans le bien de l'être ? Le bien de l'être n'induit-il pas le bien avec autrui ? 

La nature humaine n'est-elle pas dans la volonté de puissance et non dans l'instinct et la barbarie. Le "Surhomme" intègre les problématiques sans se substituer. Puissance n'est pas écrasement. La peur d'être soi-même est la faiblesse et donc le rejet de la faute sur autrui. Vouloir être soi n'est-elle pas la force de l'état et donc du souverain ? Le populisme n'est-il pas faiblesse dans sa puissance du "Surmoi" ? L'abondance du "Surmoi" n'apporte t-il pas l'affaiblissement de soi et donc la haine d'autrui ? 

"Nul ne peut être heureux s'il ne jouit pas de sa propre estime ; si la véritable jouissance de l'âme est dans la contemplation du beau, comment le méchant peut-il l'aimer dans autrui, sans être forcé de se haïr lui-même ? "(J.J Rousseau)

Un état malade est un peuple malade. Un peuple malade n'induit pas forcément un état malade. Faire que l'état et le souverain soit en bonne santé donne la possibilité au peuple de pouvoir l'être aussi et non le contraire. Le "Moi" de l'état est comme celui de notre être, il se doit être le plus fort entre le "Ça" et le Surmoi" sous peine d'être dans une perpétuelle psychose.

Être puissant n'apporte pas forcément l'écrasement, c'est le vouloir être autrui et ne pas pouvoir qui apporte haine et violence. Dans cette mesure, l'état ne doit en aucun cas avoir cette posture et être soi par soi.

"L'aveugle insensé qui voulait voir autrement"(C.Serrière). La tâche aujourd'hui de notre état et de notre nouveau Président va t-être de redonner une vue et une identité à son peuple qui depuis des décennies la recherche dans l'autrement. Cette identité du "Moi" qui fait qu'un état est entrainant et non écrasant par sa puissance.

 

 

F.Eiselé

www.eiselebienetre.fr

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

×